Italy | Giorgia Meloni, a former fan of Mussolini au seuil du pouvoir

(Rome) Favorite pour devenir la première femme chef de gouvernement de l’Histoire d’Italie, Giorgia Meloni, president du parts Brothers of Italy (FDI), incarne a post-fascist mouvement à l’ADN qu’elle s’efforce de «dédiaboliser» for accéder enfin au pouvoir.

Publié hier at 14h28

Gaël BRANCHEREAU
Agence France-Presse

Cette Romaine de 45 ans caracole en tête dans les enquêtes de popularité et sa formation est créditée d’environ 24% des intentions de vote aux législatives du 25 septembre, devant le Parti démocrat (PD, center gauche).

Aux législatives de 2018, FDI avait dû se contenter d’un peu plus de 4% des voix, mais Mmyself Meloni est parvenue depuis à catalyser sur son nom les mécontentements et frustrations des nombreux Italiens se disant excédés par les «diktat» de Bruxelles, la vie chère et avenir précaire de leurs enfants.

Do you know devise? «Dieu, patrie, famille». Ses priorités of him? Fermer les frontières pour protéger l’Italie de “islamisation”, renégocier les traités européens pour que Rome reprenne le contrôle de son destin, lutter contre les “lobbys LGBT” et “l’hiver démographique” du pays, dont la moyenne d ‘âge est la plus élevée du monde industrialisé juste derrière le Japon.

Le 6 October 2016 on Facebook, she dénonce «le remplacement ethnique en cours en Italie», à unisson des autres formations d’extrême right européennes. “Meloni représente a point de référence for the contestation, the protestation, the désaffection”, relates Sofia Ventura, professor of sciences politiques à l’université de Bologne.

Mussolini? “A bon politician”

Meloni et son parti sont les héritiers du Mouvement social italien (MSI), neo-fascist parties créé après la Second World Wars.

À 19 ans, elle affirme à la chaîne française France 3 that the dictateur Benito Mussolini was “a good politician”.

Si elle doit ménager une frange de sa base qui se réclame de ce passé-la, elle sait aussi que pour gagner, elle doit assure the aile modérée de sa famille politique. “Si j’étais fasciste, je dirais que suis fasciste”, s’est-elle défendue dans un récent entretien au British magazine The Spectator.

Son récit est «contredit par les faits», estime le quotidien de center gauche The Republichere pointe du doigt une partie de l’entourage et de la base du parti restée sensible à ses racines.

Dans un exercice consommé d’équilibriste, elle reconnaît encore aujourd’hui à Mussolini d’avoir “beaucoup accompli”, sans l’exonérer de ses “erreurs”: les lois antijuives, l’entrée en guerre, autoritarisme. Et de clarifier: dans ses rangs of him, “il n’y a pas de place pour les nostalgiques du fascisme, ni pour le racisme et l’antisémitisme”.

“Je suis chrétienne”

Née à Rome le 15 janvier 1977, Giorgia Meloni entre en militance à 15 ans dans les associations étudiantes classées très à droite, tout en travaillant comme babysitter ou serveuse.

In 1996, she took the tête d’une association lycéenne, Student Action, dont l’emblème est la Croix celtique.

In 2006, she devient députée and vice-president of the chambre. Deux ans plus tard, elle est nommée ministre de la Jeunesse dans le gouvernement de Silvio Berlusconi.

Elle fréquente alors assidûment les plateaux de télé. Sa jeunesse of her, sa témérité, ses formules of her font d’elle une bonne médiatique client. Jusqu’ici jalouse de sa vie privée of her, elle comprend que, au moins autant que les idées of her, the personnalité d’une jeune et jolie femme blonde dans une Italie encore très machiste séduit.

“Je suis Giorgia, je suis une femme, je suis une mère, je suis italienne, je suis chrétienne”, lance-t-elle à ses supporteurs en 2019 à Rome lors d’un fervent discours devenu célèbre. Giorgia Meloni, qui vit en concubinage avec un TV journalists, a une fille née en 2006.

Since 2012, lasse des dissensions qui rongent la droite, elle fuses Brothers of Italy with the other dissidents du Berlusconisme, et choisit de camper dans l’opposition.

Lorsque Mario Draghi, ancien gouverneur de la Banque centrale européenne forme en février 2021 a cabinet d’unité nationale to sort the Italy of the crise sanitaire et économique, elle refuse d’y participer.

«L’Italie a besoin d’une opposition libre», affirme-t-elle alors. C’est au nom de cette liberté, synonyme de souveraineté, que cette Atlantiste dénonce dès le premier jour agression de Ukraine par Moscou.

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