Le 2 juin 1953, le monde entier tenait dans abbaye de Westminster. Pour la première fois de l’histoire, les caméras et les journalists immortalisaient un couronnement historique. Celui d’une jeune femme de 27 ans qui s’apprêtait à être la sixième femme à porter la couronne du Royaume Uni et des Royaumes du Commonwealth. Un chant est choisi pour ouvrir cette nouvelle page. “Behold, O God our defender” un carol, un choeur sacré composé quelques mois plus tôt par un certain Herbert Howells.
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La musique inaugurates the règne d’une Reine qui créera the Queen’s Medal for Music et nommera pour la première fois une femme, the composer Judith Weir au poste de Maître de Musique de la Reine. D’ailleurs, quand elle était petite, à quatre ans, bien avant qu’elle ne joue du piano et n’apprenne à chanter, Edward Elgar qui occupit alors ce poste avait dédié à elle, sa soeur Margaret à sa mère The Queen Mum , a petite suite for orchestras nommée Nursery Suite, the chambre d’enfant.
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Le jour du couronnement d’Elizabeth, ce n’est pas la Nursery Suite by Edward Elgar qui résonna dans abbaye de Westminster maize the fanfares brillantes de Pump and Circunstances. Une oeuvre qui avait inspiré à William Walton une autre marches solemnelle L’Orbe et le Scepter en hommage aux symboles de pouvoir de la nouvelle Reine. S’étaient également succédés pendant lors de la cérémonie du couronnement l’Hommage à la Reine de Malcolm Arnold ou encore le motet O Taste and See de Ralph Vaughan-Williams. Mais la partition qui a fait le plus de bruit pendant la cérémonie est cella de Benjamin Britten. Par son caractère, son sujet et son audace, elle diffère beaucoup des chants sacrés et des marches qui he avait retentis jusque-là.
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Six jour après le couronnement, 8 juin 1953 at the Opéra Royal de Covent Garden, Elizabeth II assisted at la création de Gloriana. An opéra pensé par comme a portrait symbolique de son of her illustrious aïeule of her, the Reine Elizabeth Ière. Pour évoquer à des siècles de distance la passation de pouvoir entre les deux reines Elizabeth, Britten a choisi d’écrire une partition faussement renaissante, où des airs chantés et des fausses mélodies de luth côtoient des danses anciennes comme des pavanes, des gaillardes et des courantes quelques peu remises au goût du jour.
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The parait qu’Elizabeth II n’appréciait pas beaucoup the opera de Britten. The raison? A livret de l’écrivain William Plomer here present is of her illustrious aïeul of her, comme une reineimparfaite et vaniteuse. En revanche il paraitrait, selon le DJ et producteur de radio Chris Evans, qu’Elizabeth II aimait beaucoup une danse d’un tout autre style. “Parce que je suis la Reine et parce que j’aime danser”. C’est ainsi, paraît-il, qu’Elizabeth II aurait justifié son goût di lei pour la chanson Dancing Queen d’Abba. Une anecdote…. Peut-être une légende, also souriante que la Reine la plus populaire de notre temps.
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