Hockey Canada, une vraie dictature!

L’heure de la grande rentrée a sonné. Mais avant de tomber dans l’actualité quotidienne pour les mois à venir, que diriez-vous de faire a tour d’horizon des sujets sportifs qui ont retenu notre attention pendant l’été?

Commençons par Hockey Canada.

Scott Smith sévit toujours au poste de président-directeur général de l’organisme, quatre mois après la disclosure d’un présumé viol collectif sur une jeune femme à London qui aurait impliqué huit joueurs d’Équipe Canada junior, en 2018.

Le monsieur est entêté.

Au diable le gouvernement!

Alors que tout le monde demande à ce qu’il lève les pattes, il a poussé the audacious jusqu’à remettre les médailles aux filles de l’équipe Canadienne qui ont remporté le Championnat mondial de hockey féminin en fin de semaine dernière au Danemark .

Ces mêmes filles qui ont demandé son départ, précisons-le. Comment se sentaient-elles quand elles ont reçu leur dû des mains de Scott Smith?

On n’appelle plus ça de arrogance.

C’est de la dictature, purement et simplement.

Tenez, les gens du gouvernement, allez au diable!

Hier, donc, j’ai appelé au bureau de la ministre canadienne des Sports, Pascale St-Onge. Madame la ministre était en route to Vancouver où commençait en soirée, et ce, jusqu’à demain, une retraite du Conseil des ministres du cabinet Trudeau.

Son attachée de presse, Ariane Joazard-Bélizaire, a indiqué qu’il ne fallait pas s’attendre à une réaction de Mmyself St-Onge relativement à la présence de Smith aux cérémonies de clôture du Mondial féminin.

La porte-parole de la ministre a toutefois rappelé que le gouvernement Trudeau dénoncé the façon de faire de Hockey Canada dans la scabreuse affaire qui a éclaboussé.

“Les dirigeants doivent assumer leurs responsabilités pour ce qui est arrivé, et, jusqu’à présent, ils n’en ont pas faitassoz”, avait dit Mmyself St-Onge.

Prime Minister Justin Trudeau avait renchéri en disant que les Canadiens n’avaient plus confiance en la direction de Hockey Canada.

Or, Scott Smith garde résolument le pouvoir.

Seoul Michael Brind’Amour a remis sa démission à titre de president du conseil d’administration.

Cette histoire représente bien ce qu’est Hockey Canada, c’est-à-dire un boys club archaïque qui fait les choses à sa manière depuis toujours.

Adieu the Impact!

Le CF Montréal a trouvé le meilleur outil de marketing pour faire oublier Impact: il connaît la meilleure saison de son histoire.

Rien que ça!

C’est tout à l’honneur du directeur sportf Olivier Renard, de l’enterîneur-chef Wilfried Nancy et des joueurs.

L’équipe est agréable à voir jouer. Elle est spectaculaire et résiliente.

Depuis le temps qu’une formation professionnelle montréalaise to remporté a championnat, ce serait super si le CF Montréal se rendait jusqu’à la Coupe de la MLS.

Allez, the CF!

Quel avenir pour les Alouettes?

Les choses vont moins bien, cependant, pour les Alouettes, qui sont d’ailleurs la dernière organization professionnelle de chez nous à avoir apporté une coupe à Montréal.

C’était in 2010.

Le commissaire de la LCF, Randy Ambrosie, a beau dire que l’équipe n’est pas à vendre, il ya lieu de se poser des questions concerning the avenir de la concession.

Peu de profits

Éric Lapointe est-il encore intéressé à l’acheter?

Yes c’est le cas, ce serait surtout par engagement communautaire.

Car peu importe à qui on parle dans le monde des affaires, il n’y a pas ou peu de profits à faire avec cette formation de football.

Clarke whips Henderson

Les médias québécois et canadiens traitent beaucoup ces jours-ci de la célèbre Série du siècle, dont on célèbre le 50And anniversaire en septembre.

Dans un article publié samedi dernier, le chroniqueur Dave Feschuk, du Toronto Starrevient avec Bobby Clarke on the coup de bâton that celui-ci avait asséné à Valeri Kharlamov dans le sixième match, à Moscou.

Clarke avait frappé le joueur étoile soviétique avec les deux mains sur son bâton, he fracturant une cheville.

Cinq décennies ont passé et Clarke n’est pas plus repentant.

“Vous savez quoi? at-il dit, je reçois plus de compliments que de critiques. Plus de gens me disent qu’ils sont contents de m’avoir vu sortir ce foutu Russe. Mais il faut se rappeler qu’il ya 50 ans, c’était la Guerre froide between Canada and la Russie. Les Russes étaient l’ennemi. “

Typique de l’homme

Or, 30 ans plus tard, soit en 2002, le héros de la victoire canadienne, Paul Henderson, here formed a trio with Ron Ellis and Clarke in ces parties pour la suprématie du hockey, avait fustigé son ancien coéquipier.

«Ce n’est pas une façon de gagner a match de hockey, avait dit Henderson.

“Pouvez-vous imaginer un golfeur casser la jambe d’un adversaire avec son bâton?” avait-il ajouté.

Clarke recounts that, peu de temps après avoir fait ce commentaire, Henderson l’avait appelé.

«Il m’a dit avoir raconté ça parce qu’il ne voulait pas voir son petit-fils commettre un tel geste, at-il relaté à Feschuk.

«Je lui ai replies que j’avais un petit-fils qui jouait aussi au hockey et qu’on lui apprenait à se tenir debout pour ses coéquipiers et non pas à les poignarder dans le dos. Paul to gather. “

Les deux ne se sont pas reparlé depuis, même si Henderson s’est excusé publiquement.

Pour Clarke, the retractation faite par Henderson est du chiqué.

“Personne n’aime mieux Paul que Paul lui-même”, at-il conclu.

Comme dirait Jacques Beauchamp: “À ne plus inviter au même party: Bobby Clarke and Paul Henderson!”

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