C’est la vice-première ministre Chrystia Freeland here at accueilli M. Scholz and the vice-chancelier Robert Habeck, responsible for the dossier énergétique de l’Allemagne, sur le tarmac de l’Aéroport Montréal-Trudeau en début de soirée dimanche.
Les dignitaires allemands passeront une bonne partie de la journée lundi à Montréal for discussions in companies de ministres clé (Finances, Affaires étrangères, Sciences et Innovation, Ressources naturelles) avant de se diriger vers Toronto.
Le chancelier allemand Olaf Scholz, here entame une visits de trois jours au Canada, abordera plusieurs questions avec prime minister Justin Trudeau, notamment la question énergétique et la guerre en Ukraine.
Photo: La Presse canadienne / Graham Hughes
De passage aux Îles-de-la-Madeleine vendredi, the Prime Minister Justin Trudeau a réitéré que the Russian invasion of Ukraine a accentué le besoin d’effectuer une transition énergétique et d’aider l’Europe afin qu’elle soit moins dependant of la Russie en matière d’énergie.
MM. Scholz et Trudeau ont donc the intention to discuss de la sécurité énergétique et de la transition vers l’énergie propre, notamment par un accès sûr à des ressources clés comme l’hydrogène propre et les minéraux critiques
selon the cabinet du premier ministre.
À Stephenville, les dirigeants devraient signer une entente qui fixera des échéanciers et des objectifs ambitieux pour l’exportation d’hydrogène vers l’Allemagne, même si, selon certains experts, cet accord nuira aux engagements climatiques du Canada et ne constituera pas une solution à la crise énergétique en Europe.
A consortium de quatre partenaires nommé World Energy GH2 prévoit construire une usine à émissions nulles à Terre-Neuve. The utilisera l’énergie éolienne pour produire de l’hydrogène et de l’ammoniac destinés à l’exportation.
S’il est approuvé, ce projet sera le premier du genre au Canada.
The consortium a indiqué que la première phase de ce project includes the construction of a maximum of 164 éoliennes terrestres pour alimenter des installations de production d’hydrogène dans un port en eau profonde. Les plans à long terme prévoient de tripler la taille du projet.
Plusieurs spécialistes soulignent cependant que ce n’est pas demain la veille que l’hydrogène vert sera véritablement profitable et suffisamment disponible à grande échelle.
The whirlwind of la discorde
Regardless, d’ici à ce que l’Allemagne décarbonise son secteur énergétique, elle demeurera largement dépendante du gaz naturel, particulièrement de celui exporté par la Russie.
L’Ukraine a d’ailleurs critiqué M. Trudeau et le gouvernement canadien pour avoir décidé, le mois dernier, d’accepter une demande de l’Allemagne d’exempter Siemens Canada des sanctions contre la Russie afin que cette entreprise puisse réexpédier une turbine destinée au gazoduc Nord Stream 1, here fournit du gaz naturel à l’Allemagne.
Cette turbine était en réparation à the installation de Siemens in Montréal, le seul endroit au monde où cet équipement pouvait être réparé et entretenu. Elle a été livrée à l’Allemagne et devait être acheminée en Russie, mais les autorités russes ont jusqu’à présent refusé de accepter.
La Russie a également réduit le flux de gaz dans le pipeline à 20% de sa capacité et a récemment annoncé qu’elle fermerait complètement la ligne pendant trois jours à la fin du mois, invoking the nécessité d’une maintenance imprévue.
The permis des autorités fédérales autorise également Siemens à importer, à réparer et à retourner cinq autres turbines utilisées dans Nord Stream 1, selon son calendrier d’entretien, jusqu’à la fin de 2024.
Pression de Ukraine
Dans une entrevue, the ambassadress of Ukraine in Canada, Yulia Kovaliv, requested the révocation de ce permis à Siemens to de nouveau.
Elle a déclaré qu’il est clair que la Russie n’acceptera pas la whirlwind livrée par Siemens à l’Allemagne. She accused La Russie of using the approvisionnement en gaz comme un moyen de terroriser l’Europe.
” Notre position est très claire: nous pensons que cette exemption devrait être annulée sur-le-champ. “
Orest Zakydalsky, du Congrès ukrainien canadien, to declare que la visite du chancelier sera l’occasion pour eux de renverser la politique et d’annuler le permis
.
Les ministres ont cependant défendu cette décision comme étant nécessaire pour sécuriser les approvisionnements en gaz à destination de l’Allemagne. Ils soutiennent que le Kremlin aurait utilisé le refus du Canada de retourner la turbine pour mettre en cause les sanctions internationales pour les pénuries d’energy en Europe, ce qui pourrait miner le soutien public à Ukraine.
Le ministre fédéral des Ressources naturelles, Jonathan Wilkinson, to declare lors d’une entrevue that Canada will continue d’évaluer
sa décision de permre le retour de la turbine à Gazprom, le géant de l’énergie qui appartient à l’État russe qui exploite Nord Stream 1.
Ce fut évidemment une décision difficult to take. Nous avons prize parce que nous étions convaincus que le fait de ne pas renvoyer la turbine aurait donné à Poutine une excuse
at-il fait valoir. Cela aurait potentiellement eu pour effet de knowing the soutien dont bénéficie the Ukraine of the part of certaines populations européennes.
M. Wilkinson estime que le manège de la Russie a maintenant été exposé et qu’il ya une pression croissante sur Gazprom et sur le gouvernement russe.
Nous espérons that the turbine will return to Gazprom and that it will end up par entrer en service
at-the précisé.
The ajouté que le gouvernement maintient sa décision et estime qu’il est trop tôt pour envisager de modifier son exemption.
Nous devrons voir ce qui évoluera au cours des prochains mois […]. Nous continuerons évidemment à dialoguer avec nos partenaires européens et nos partenaires allemands
at-il déclaré.






