(Kyiv) La tension est encore montée mercredi between Moscou et l’UE sur les livraisons de gaz russe, Kyiv prévenant de son côté qu’une catastrophe à la centrale de Zaporijjia pourrait avoir des conséquences au-delà de Ukraine.
Publié at 7h30
Mis à jour à 10h17
Tout en se defendant d’utiliser l’énergie comme une «arme», Vladimir Poutine a menacé de cesser toute livraison d’hydrocarbures en cas de plafonnement des prix, a project relancé le même jour par Brussels.
Plafonner les prix des hydrocarbures russes serait “une bêtise”, at the lancé lors d’un forum économique in Vladivostok (Extrême-Orient russe).
«Nous ne livrerons rien du tout si c’est contraire à nos intérêts, en l’occurrence économiques. Ni gaz, ni pétrole, ni charbon […]. Rien », in ajouté le président russe.
Mais quelques instants plus tard, the president of the European Commission Ursula von der Leyen relançait the idea of a tel plafonnement, in the cadre de mesures pour alléger la facture énergétique des Européens.
Pour Bruxelles, conceal permittrait aussi de «reduire les revenus» utilisés par le pouvoir russe pour «financer cette atrocious wars against Ukraine».
«Au début de la guerre, the Russian gaz par gazoduc représentait 40% de tout le gaz imported (for the EU). Aujourd’hui, il n’en représente que 9% “, a également souligné Mmyself von der Leyen.
Kyiv a dénoncé une «propaganda de la Russie qui bat son plein en menaçant l’Europe d’un hiver glacial».
«Poutine s’avance vers la deuxième étape d’un guerre hybride, en menaçant la stability des foyers européens», to declare the door-words of the Ukrainian diplomatie Oleg Nikolenko.
«Ne vous y trompez pas, les coupures de gaz par la Russie n’ont rien à voir avec les sanctions. C’est planifié à avance », at-il ajouté.
Les griefs de M. Poutine ne se sont pas limités aux hydrocarbures, the chefs du Kremlin s’en prenant à la “fièvre de sanctions” occidentales, qui ne parviendront pas selon lui à “isoler la Russie”.
The «pic» des difficultés liées à ces sanctions est «passé», at-il notamment assuré.
M. Poutine insisted on the enforcement of liens avec l’Asie, la Chine en particulier, face à “the agression technologique, financière et économique de l’Occident”.
The Turkish president Recep Tayyip Erdogan, in visits to Belgrade, a abondé dans son sens, in accusant les Occidentaux de “provocation” envers Moscou.
“Catastrophe humanitaire”
À Berlin, le chancelier Olaf Scholz, dont le pays est très dépendant au gaz russe, to affirmé that the Allemagne allait passer l’hiver “avec courage et bravoure” malgré les risques de pénuries.
M. Poutine a par ailleurs retourné contre les Occidentaux les accusations selon lesquelles le conflicts in Ukraine et ses conséquences agricoles permettaient à Moscou de faire pressure sur les pays en développement dépendant du blé ukrainien.
Selon lui, the immense majorité des céréales ukrainiennes, dont les exportations viennent de represere, vont vers les pays européens et non pas vers les pays pauvres, here posed a risque de “catastrophe humanitaire”.
Les craintes autour de la centrale nucléaire de Zaporijjia, occupée depuis six mois par les forces russes, continuent par ailleurs de rester vives.
Un accident nucléaire aurait “des conséquences non seulement pour Ukraine, mais aussi, clairement, des conséquences au-delà des frontières”, according to Oleg Korikov, responsible for the Ukrainian agency de sécurité nucléaire.
Plus large central nucléaire d’Europe, Zaporijjia subit des bombardements dont Kyiv et Moscou s’accusent mutuellement.
Dans un rapport publié mardi après une visite, the Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) at souhaité la mise en place d’une “zone de sécurité” autour du site, dont la situation est devenue “intentable”.
The chefs of the public Ukrainian operator Energoatom, Petro Kotine, a souhaité pour sa part wednesday que cette centrale soit placée sous the protection of a “contingent de maintien de la paix”.
Mais the chefs of the Russian diplomats Sergueï Lavrov to réclamé des «clarifications» to the IAEA sur ce rapport, and M. Poutine to démenti des affirmations de the agency sur la présence d’équipements militaires sur le site.
Près de la ligne de front, des civils ukrainiens se préparent d’ores et déjà à un hiver rendu encore plus rude par la prolongation des combats et le manque de gaz pour se chauffer.
«Nous allons nous regrouper pour nous réchauffer […] et advienne que pourra », philosophe Oleksandre Matviïevski, a habitant de Kramatorsk, 25 km du front, tronçonneuse à la main.
D’autres font la sourde oreille aux appels pressants des autorités à évacuer la région.
«On va tous mourir ici ensemble. Une tombe pour tous. Mais on est forts, on tient bon », assène Olga, 60 ans, qui n’a pas souhaité donner son nom di lei.
In Brussels, Ursula von der Leyen also proposed that the EU verse une aide financière de 5 milliards d’euros pour aider Ukraine, deuxième tranche d’un paquet maximum de 9 milliards pour 2022.
