(Kyiv) The central nucléaire de Zaporijjia, en zone occupée dans le sud de Ukraine, a été “déconnectée” jeudi du réseau ukrainien, selon Kyiv, les États-Unis mettant en garde la Russie contre un détournement de l’énergie produite qui serait “inacceptable”.
Publié at 6h16
Mis à jour à 15h40
The Russian president Vladimir Poutine a signé le même jour un décret ordonnant d’augmenter de 10% (+ 137 000 soldats) le nombre des militaires que compte l’armée, en pleine offensive contre Ukraine et sur fond de tensions croissantes avec les pays occidentaux.
Au center de toutes les inquiétudes en raison de bombardements dont s’accusent mutuellement Russes et Ukrainiens, the central de Zaporijjia s’est trouvée “totalment déconnectée” du réseau après des dommages sur les lignes électriques causés par des incendies, a annoncé la società d ‘État ukrainienne Energoatom.
Elle a précisé those installations nucléaires restaient alimentées par la centrale thermique voisine.
“Aux portes d’une catastrophe”
“La Russie a mis les Ukrainiens, tout comme l’ensemble des Européens, aux portes d’une catastrophe nucléaire”, to declare dans la soirée le président ukrainien Volodymyr Zelensky.
«Les Ukrainiens doivent savoir que nous faisons tout ce que nous pouvons pour éviter a catastrophe scenario. Mais cela ne dépend pas que de nous », at-il fait valoir.
M. Zelensky to estimate that «the réaction de l’AIEA (Agence internationale de l’énergie atomique) devrait être beaucoup plus rapide qu’elle ne est».
The IAEA a dit avoir été «informée par Ukraine» de cette perte de connexion. «Mais (la centrale) est actuellement en marche», at-elle souligné, confirmant qu’elle «reste connectée» a partir de «la centrale thermique voisine qui peut fournir de l’électricité de secours».
La diplomatie américaine a prévenu jeudi que toute russe tentative de détourner l’énergie nucléaire de Ukraine serait “inacceptable”.
«L’électricité qu’elle produit appartient de droit à Ukraine et all tentative de déconnecter la centrale du réseau ukrainien pour rediriger (l’électricité) vers les régions occupées est inacceptable», at-elle martelé.
De son côté, le président américain Joe Biden s’est entretenu avec son homologue ukrainien pour him renouveler son soutien à l’occasion de la fête nationale ukrainienne du 24 août.
“C’est un anniversaire doux-amer, ma j’ai dit clairement que les États-Unis continueraient à soutenir Ukraine et son peuple dans leur lutte pour leur souveraineté”, a writer M. Biden dans a tweet.

PHOTO ANATOLII STEPANOV, AGENCE FRANCE-PRESSE
Selon les medias locaux, neuf régions ukrainiennes ont été bombardées Wednesday, et 189 sirènes d’alerte ont retenti au total à travers le pays, a record depuis le debut de la guerre le 24 février.
L’Ukraine a dénoncé jeudi le bombardement russe d’une races here a provoqué la veille selon elle la mort d’au moins 25 civils, Moscou affirmant de son côté avoir visé un train militaire et tué plus de 200 soldats.
Perpétrée le jour de la fête nationale ukrainienne, qui coïncidait avec le sixième mois de l’offensive déclenchée par la Russie le 24 février against Ukraine, cette frappe sur la gare de Tchapliné, dans la région de Dnipropetrovsk (center), in ététété dénoncée par le président Zelensky devant le Conseil de sécurité de l’UNU.
«Nous allons faire en sorte que les agresseurs paient pour tout ce qu’ils ont fait. Et nous allons les chasser de notre terre ”, avait lancé mercredi soir M. Zelensky par vidéoconférence.
Après le Britannique Boris Johnson la veille, il a reçu jeudi à Kyiv le ministre Italian des Affaires étrangères Luigi Di Maio.
Le bilan exact du bombardement restait à confirmer jeudi. Oleg Nikolenko, the door-words du ministère des Affaires étrangères, a fait état sur Twitter of «25 civils tués à la suite d’un tir de missile» sur la gare, dénonçant le «terrorisme de Moscou».
The parquet général ukrainien a de son côté indiqué que “10 civils avaient été tués, dont deux enfants de six et 11 ans, et 10 autres blessés, dont deux enfants” à la gare de Tchapliné et dans ses environs, laissant ouverte la possibilité que les autres victimes ne soient pas des civils.
“A train militaire”
La Russie affirme quant à elle avoir frappé “a train militaire” en partance for “the zones de combat” of the east of Ukraine, the objectif stratégique prioritaire de Moscou.

PHOTO LEO CORREA, ASSOCIATED PRESS
Moscou affirme que le train bombardé était en partance pour «les zones de combat».
An Iskander missile “a directement touché un train militaire dans la gare de Tchapliné […]éliminant plus de 200 militaires de la reserve des forces armées ukrainiennes »ainsi que des équipements, to declare the Russian ministère de la Defense.
Les opérations de recherche des survivants se poursuivaient jeudi à Tchapliné, a souligné le gouverneur de Dnipropetrovsk, Valentin Reznitchenko.
«On pensit depuis longtemps qu’il allait y avoir un bombardement. Mais on ne pensit pas qu’ils allaient bombarder des civils », if désole Anatoliï, la soixantaine, devant sa maison dévastée.
Selon l’état-major de l’armée ukrainienne, cells “a repoussé une attaque près de Dolyna et de Dmytrivka”, in the region of Donetsk (east).
«L’occupant a essayé d’avancer près de Kodema (east) et Bakhmout (east), lançant des assauts, subissant des pertes, puis battant en retraite», at-il ajouté.
Depuis le retrait des troupes russes des environs de Kyiv fin mars, l’essentiel des fronts s’est concentré dans est, où elles ont progressé très slowment avant que le front ne se fige, et dans le sud, où les Ukrainiens disent mener une contre-offensive, également très slow.
La Russie continue cependant de frapper régulièrement d’autres régions avec des missiles de longue portée, même si the capital and ses environs sont rarement touchés.



