Guerre en Ukraine, jour 177 | You can accept an international mission at the Zaporijjia power station

(Odessa) Vladimir Poutine a accepté vendredi que l’agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) envoie une mission à la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia, the plus grande of Europe, disant craindre que les bombardements ne finissent par provoquer une « catastrophe de grande envergure ».

Mis à jour hier at 22h13

Joe STENSON, avec Thibault MARCHAND in Kiev
Agence France-Presse

Dans le même temps, le secrétaire général de l’UN Antonio Guterres, en visite en Ukraine, a demandé à la Russie de ne pas couper du réseau ukrainien central cette que son armée occupe depuis début mars, et qui est devenue la cible ces dernières semaines de frappes dont Moscou et Kyiv s’accusent mutuellement.




Plus tôt dans la journée, l’opérateur des centrales ukrainiennes Energoatom avait dit redouter un tel scénario, affirmant que les militaires russes étaient en train de chercher des approvisionnements pour des générateurs au diesel qui seraient activés après l’arrêt des réacteurs et avaient limité l’accès du personnel aux installations.

« Bien évidemment, l’électricité de Zaporijjia est une électricité ukrainienne […] ce principe doit être pleinement respecté », a martelé M. Guterres en marge d’un déplacement in Odessa, the grand port ukrainien sur la mer Noire, après avoir été la veille à Lviv, dans l’ouest de Ukraine.

A mission of the IAEA “dès que possible”

«Le bombardement systématique […] du territoire de la centrale nucléaire de Zaporijjia crée un danger de catastrophe de grande envergure qui pourrait conduire à la contamination radioactive de vastes territoires “, a de son côté mis en garde vendredi le président russe à l’occasion d’une conversation téléphonique avec son homologue français Emmanuel Macron.

MM. Poutine et Macron ont dans ce contexte “relevé l’portance d’envoyer dans les plus brefs délais une mission de l’Agence internationale de l’énergie atomique à la centrale nucléaire, qui pourra évaluer la situation sur place”, a informé le Kremlin , soulignant que “la partie russe a confirmé être prête à fournir toute the assistance nécessaire aux inspecteurs” of the IAEA.

The Russian chefs of l’État a en outre accepté que ces derniers passent “par Ukraine” et non par la Russie, ce qu’il exigeait auparavant, a précisé la présidence française.

Dans un communiqué, le directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique, Rafael Grossi, s’est “félicité des récentes déclarations indiquant que Ukraine et la Russie soutenaient l’objectif de l’AIEA d’envoyer une mission »In Zaporijjia.

Cette organization «is in consultation active with all the parties» pour y dépêcher «dès que possible» a team that M. Grossi «will direct him-même», selon ce texte diffusé dans la soirée.

“Dans cette situation hautement volatile et fragile, il est d’une vital importance qu’aucune nouvelle action ne soit entreprise qui pourrait mettre davantage en danger […] l’une des plus grandes centrales nucléaires du monde ”, insisted the patrons of the IAEA.

«Le rétablissement d’une total security» sur ce site «pourra commencer après que the mission aura commencé son travail», to what he commented on the soirée le président ukrainien Volodymyr Zelensky.

A diplomate a expliqué le même jour à l’AFP que les Occidentaux s’inquiétaient surtout du maintien du refroidissement par eau des réacteurs nucléaires, plus que de impact d’un tir, car ils sont conçus “pour résister” au “pire “.

La veille à Lviv, where the a rencontré M. Zelensky et le président turc Recep Tayyip Erdogan, the secrétaire général des Nations unies avait estimé que “tout dégât potentiel à Zaporijjia serait un suicide” et exhorté à “démilitariser la centrale”.


PHOTO DIMITAR DILKOFF, AGENCE FRANCE-PRESSE

De gauche à droite: les présidents turc Recep Tayyip Erdogan et ukrainien Volodymyr Zelensky and the secretary general of the UN Antonio Guterres lors d’une rencontre à Lviv

Vendredi, c’est le chef de la diplomatie européenne, Josep Borrell, here appelé sur Twitter les Russes à «se retirer» de ce site et à «immédiatement en rendre le contrôle total à son propriétaire légitime, Ukraine».

Nouvel arrêt des livraisons de gaz

The visit of M. Guterres to été marquée par an autre sujet here concerns the planète: les exportations de céréales ukrainiennes.

Bloquées après the Russian invasion, here a fait planer le specter d’une crise alimentaire worldwide, elles ont repris à la suite d’un accord between Moscou et Kyiv en juillet.

M. Guterres est attendu samedi à Istanbul pour visiter le Center de coordination conjointe (CCC), chargé de superviser cet accord international pour permit les exportations de céréales depuis Ukraine, accord “dont la Turquie est un élément clé”, at-il dit.

La Russie, qui réclame en échange la levée des restrictions sur ses propres ventes à l’étranger de produits agricoles et d’engrais, touchées par les sanctions occidentales, déplore quant à elle “les obstacles qui demeurent” a utilisés M. Poutine vendredi – dans ce domaine.

Des allégations que la France a d’ailleurs aussitôt rejetées, jugeant qu’il ya de la part de Moscou “une will d’instrumentaliser politiquement cette question”.

Parallèlement, le géant Gazprom avertissait que les livraisons de gaz russe à l’Europe par le gazoduc Nord Stream 1 seraient interrompues du 31 août au 2 septembre, pour des raisons de “maintenance”, au risque de reviver la peur d’une pénurie en Europe, which la Russie est accusée de chantage énergétique.

“Net affaiblissement”

Concernant les opérations militaires en Ukraine, the Pentagon, here in annoncé vendredi a new tranche of aide militaire of a montant of 775 million dollars à ce pays, a noté a “manque total de progrès sur le champ de bataille” des troupes russes.

«Nous n’avons pas constaté de reprise de territoires» for the Ukrainian forces, «mais nous constatons un net affaiblissement des positions russes à plusieurs endroits», a encore dit une responsable du département américain de la Defense.

Dans l’Est de Ukraine, les bombardements russes se sont toutefois poursuivis vendredi, faisant au moins cinq morts et dix blessés dans plusieurs localités de la région de Donetsk, l’une des deux provinces du Donbass, a bassin industriel qui est l ‘objectif stratégique prioritaire de Moscou.





Kharkiv (North-East), the deuxième ville d’Ukraine, a en outre fait l’objet de nouvelles frappes dont le bilan est de 15 morts.

Et plus de 21 000 personnes ont été évacuées en dix jours des territoires occupied, dont plus de 9000 de la région de Zaporijjia et plus 8000 de la région de Kherson, annoncé the première Ukrainian ministre Iryna Verechtchouk.

Leave a Reply

Your email address will not be published.