Grève à France Télévisions ce lundi: de possibles perturbations à prévoir sur France 3

Social tensions à prévoir ce lundi au sein de France Télévisions. Les salariés du siège parisien de l’entreprise publique sont appelés à la greve par plusieurs organizations représentatives du personnel (SNJ, CGT, Unsa, CGC). Le motif de la grogne: «Time», du nom du projet de réorganisation de l’offre d’information de France 3 annoncé par Delphine Ernotte début juillet.

Pourquoi une grève contre «Time»?

The organizations syndicales s’opposent à la mesure principal de cette réforme: the disparition annoncée des journaux nationaux de la Trois. The “12/13” and the “19/20” devraient être remplacés par 24 éditions régionales baptisées “Ici midi” and “Ici soir”. If the direction, ces tranches of information will continue to traiter de l’actualité nationale et internationale ma un “prisme local”. «Time» est ainsi présenté comme une étape supplémentaire de la régionalisation de l’offre de France 3, censée mieux la distinguer de cells de France 2 et France Info. Depuis 2019, France Télévisions a déjà lancé la co-diffusion sur la Trois des matinales de France Bleu, after 20 minutes in 2021 the tranches du soir consacrées à l’actualité locale.

Pas de quoi calmer «the inquiétude» voire the «sidération» des salariés de la rédaction nationale du groupe public France, soit «près de 1 000 personnes», selon Pierre Mouchel. “Pour nous, c’est tout simplement un plan d’économies”, estime le représentant de la CGT, s’inquiétant des futurs reclassements en régions de personnels qui travaillaient jusque-la au siège pour le “12/13″ et le ” 19/20 “.

“C’est une fausse régionalisation”, reproche quant à him Serge Cimino, du SNJ, soulignant que le projet “Tempo” prévoit que “les contents nationaux et internationaux” des nouveaux “Ici midi” et “Ici soir” soient produits par France Info, and «the services de la rédaction nationale». On a fait plus local selon le syndicaliste, qui souligne aussi the attachement des téléspectateurs aux JT nationaux de la Trois, dont un premier, le “Soir 3”, a déjà disparu en 2019.

That impact sur l’antenne lundi?

Limité a priori aux éditions nationales de France 3, il est difficile à évaluer pour l’Instant. «Les choses vont se décider demain matin», nous glisse a maison journalist, pour qui le travail autour du décès of Elizabeth II facilitates its visibility. The syndicats veulent en tout cas croire à a strong mobilization here pourrait perturber the diffusion of the «12/13» and of the «19/20», presented respectively lundi par David Boéri and Carole Gaessler.

«La chaîne trouvera des moyens de contourner le mouvement», prévient cependant Serge Cimino. Les antennes régionales de France 3 ne participant pas à appel à la grève, l’antenne nationale pourra y piocher des reportages à diffuser sous forme de tout-en-images. The répercussion du côté des salariés de France 2 remains à savoir that evening. ses «doutes» concernant «son intérêt éditorial, ses conséquences sociales» and «sa faisabilité dans le délai imparti». “Chacun est évidemment libre de take part, ou non, à ce mouvement de grève”, at-elle précisé.

Those sont les prochaines étapes?

Aware of the sensitivity of the reform, the direction of the information of France Télévisions compte entamer une longue phase de concertation avec les représentants du personnel. Vouée à coconstruire le projet, cells-ci doit en théorie durer jusqu’en juillet 2023. Début septembre, France Télévisions a nommé Sophie Guillin, former director of la chaîne France Info, pour coordonner le chantier. Elle sera épaulée par Julien Duperray, représentant de la rédaction nationale, et Anne-Sophie Maxime, issue des antennes régionales.

Problème pour la direction, the syndicats conditionnent leur participation à ces discussions au retrait préalable de la suppression des journaux nationaux. “On nous demande pour l’stant d’écrire un projet dont on connaît déjà la fin”, ironized Serge Cimino. «The faut que la direction retire le couperet de la fin des éditions nationales», abonde Pierre Mouchel de la CGT, qui précise ne pas être opposé à une reflexion sur «the refondation of the information de France 3».

En attendant, les syndicats devraient rencontrer Delphine Ernotte le 20 septembre. “La grève de demain (Monday) n’est pas un baroud d’honneur. C’est une première pierre », prévient Serge Cimino, pour qui un rebond du mouvement en régions est à attendre dans les semaines qui viennent. «On va lancer une guérilla sociale. “

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