Dans les années 50 and 60, Pablo Picasso s’était lié d’amitié avec le propriétaire du château de Castille à Argilliers, Douglas Cooper, un riche collectionneur d’art anglais. Il ya laissé cinq bétogravures exceptionnelles in 1963, dont deux inspirées du “Déjeuner sur l’herbe” d’Édouard Manet. Avec cette œuvre monumental, le maître andalou a marqué à jamais le domaine gardois de son empreinte ibère of him.
À Argilliers, près d’Uzès dans le Gard, le château n’en est pas vraiment un. Peu importe. L’aristocratie Artistique qui ya séjourné dans les années 50 et 60 he a conféré toute sa noblesse of him. Mieux, the possède an inestimable trésor. Pas une fortune sonnante et trébuchante cachée dans une corn cassettes une pépite au vu et au su des visiteurs: des bétogravues monumentales du maître andalou Pablo Picasso.
Il crée un lieu unique associant l’antiquité romaine et art des jardins du XVIII et XIXe siècle
Dès le XVIIIe siècle, the demeure est déjà promised à un destin lié à dell’arte. Gabriel de Froment, le baron de Castille, esthète et grand voyageur, décide de donner tous les attributs d’un château à cette bastide cossue reçue en héritage. “The crée un lieu unique associant l’antiquité romaine et art des jardins du XVIII et XIXe siècle. De 1789 à 1825, the va édifier colonnes, obélisques, pyramide, chapelle …”, raconte Didier Riesen, qui s’est plongé depuis plusieurs années dans l’histoire du château d’Argiliers. Le baron de Castille fait construire des balcons entourant la demeure afin de pouvoir admirer les premières montgolfières. The crée des labyrinthes, des promenades intimes et ludiques, et laisse son nom di lui au château.
Ce sont deux Anglais qui vont définitivement he conférer sa renommée Artistique. “En 1949, Douglas Cooper, collectionneur d’art, avec son amicion, John Richardson, tombent sous le charme de la demeure et découvrent les initiales CR sur le fronton du château, qui sont les mêmes que les leurs. Le détail achève de les follow “explique Didier Riesen, ancien restaurateur du patrimoine.
Cocteau, Giacometti, Braque, Léger… if pressent au château
Douglas Cooper achète et fait come tout ce que le mundillo Artistique compte de peintres en vogue et de génies du cubisme. Picasso, Braque, Léger, De Staël… Giacometti, César, Hockney, Cocteau, Clergue, Doisneau… Tous se pressent dans ce château – alors perdu entre vignes et garrigue – tenu par un hôte érudit, riche et… souvent caustique. L’hiver, Pablo, Georges, Fernand partagent avec les propriétaires des lieux les repas réputés de Louise, la cuisinière. Parfois, pour remercier leurs hôtes d’avoir fait de si bonnes agapes, ils leur laissent un croquis, un dessin, un portrait. Les murs de la propriété des Cooper-Richardson finissent ainsi constellés des toiles de leurs invited prestigeux et de celles de leur own collection.
L’été, au retour d’une corrida à Arles, ils se retrouvent autour de grandes tablées dans le jardin. Picasso and arrive au volant de son Hispano-Suiza. Lucien Clergue, pas encore porté par le succès, s’y rend… en mobylette.
The obsession de Picasso
Le peintre andalou tombs alors amoureux du château qu’il veut acheter à Cooper. Mais celui-ci refuse de lui vendre et lui trouve en guise de consolation celui de Vauvenargues, près d’Aix, qui sera d’ailleurs sa dernière demeure of him. Picasso tient obstinément à marquer de son empreinte of him the château de Castille. Pour cela, il veut un mur! Cooper accepte. On est en 1962. L’architecte star de l’époque, Le Corbusier, chantre du béton, est sollicité. Mais il faut trouver un support qui puisse accueillir pour l’éternité les œuvres de l’Arte. Le Corbusier n’a pas la maîtrise technique. C’est finalement Carl Nesjar, a Norwegian sculptor, here goes donner à Picasso les possibilités de ces créations indélébiles.
Cinq dessins sont projetés au mur avant d’être gravés on a mur de béton de 20 m de long, à aide d’une technique here permet de faire ressortir les compositions noires placées à intérieur du matériau. En pleine crise de Cuba, pacifists, the auteur de Guernica crée “a nouveau cri pictural” sur ce mur, en s’inspirant de l’enlèvement des Sabines. Ainsi que deux autres, interprétations du Déjeuner sur l’herbe de Manet. Au total, cinq bétogravures forment cette œuvre monumentale terminée début 1963, “l’année glorieuse de notre mur”, écrit Cooper à Picasso. Cinquante ans après, les toiles du collectionneur anglais ont été dispersées dans le monde et theHispano-Suiza de Picasso ne franchit plus la grille du château. Seuls de potentiels acheteurs y pénètrent désormais; la demeure est à vendre 8.9 M €.
Dans ce “château des merveilles”, as the appelait Clergue, le peintre andalou règne encore en phénix. Avec ses bétogravures of him, the a marqué à jamais le château de Castille de son empreinte ibère of him.

