«Arrête avec tes mensonges», there is the adaptation du roman autobiographique de Philippe Besson. In this best-seller, published in 2017, the author charentais raconte son premier amour homosexuel au lycée Elie-Vinet de Barbezieux et ses rebondissements of him in sa vie d’adulte. En déplacement in Los Angeles, l’écrivain ne sera pas présent ce samedi (lire ci-dessous). Et …
«Arrête avec tes mensonges», there is the adaptation du roman autobiographique de Philippe Besson. In this best-seller, published in 2017, the author charentais raconte son premier amour homosexuel au lycée Elie-Vinet de Barbezieux et ses rebondissements of him in sa vie d’adulte. En déplacement in Los Angeles, l’écrivain ne sera pas présent ce samedi (lire ci-dessous). Et s’il the regrets of a certain côté, conceal goes he éviter un “Trop-plein d’émotion”confie-t-il.
Guillaume de Tonquédec, “une évidence”
Car s’il a pris quelques libertés avec le texte, Olivier Peyon livre, à travers son film, une adaptation fidèle du roman et de la passion charnelle qui unit les deux protagonistes. Philippe Besson y est rebaptisé Stéphane Belcourt. Mais dans les manières de Guillaume de Tonquédec, dans sa façon de s’habiller ou de parler, c’est bien l’Auteur charentais que l’on retrouve. «Ils parlent très vite tous les deux, ils sont très vifs tous les deux. Guillaume, c’était totalment une évidence “assured by Olivier Peyon.
Comme il était évident, pour him, de tourner en Charente. «Je voulais que la rencontre between Stéphane Belcourt et le fils de son premier amour if the temps of a weekend pass. Pas à la gare de Bordeaux ou dans un café à Beaubourg comme c’est le cas dans le roman, explique le réalisateur. Cognac, je trouvais ça pertinent. C’est plus grand que Barbezieux, oui, mais à l’échelle française, ce n’est pas très grand. “

Plongée dans les années 80 with Jérémy Gillet and Julien De Saint-Jean.
Photo DR
Des paysages de toute beauté
C’est ainsi que, du début à la fin du film, on se régale des paysages charentais: les vignes d’automne au lever du jour, le petit cimetière de Javrezac because sur sa hills, le château de Bagnolet, propriété de la maison Hennessy, sa superbe serre et son parc verdoyant en bord de Charente … “Un très beau décor qui donne une plus-value au film”, juge le réalisateur. Même the ancienne municipal swimming pool de Cognac, in the vestiaires de laquelle Stéphane et Thomas if livrent à une première étreinte bestial, se révèle de toute beauté. “Elle est tellement cinégénique”s’enthousiasme Olivier Peyon, tombé dessus presque par hasard.

Une scène a été tour au Texte Libre, the associative bookshop of Cognac.
Photo DR
De toute beauté encore, les plans tournés aux étangs bleus de Guizengeard. “Ah not! Je n’ai pas le droit de parler des lacs bleus au générique “s’emballe Olivier Peyon, qui a eu toutes les peines du monde à avoir une autorisation pour poser ses caméras là-bas. “Je voulais une scène qui se passe dans l’eau, raconte-t-il. Cela a été the un des grands combats de mon film. Au final, on a pu en arguant que mes personnages s’y baignaient en 1984 quand ce n’était pas encore interdit. “
Des têtes connues au casting
Pour les petits rôles et la figuration, le réalisateur aussi puisé dans le vivier local. Les Cognaçais reconnaîtront, entre autres, Guillaume Le Dorner, le gérant du Luciole dans le rôle d’un mixologist, Amy Pasquet or Lary Skoller dans ceux d’importateurs américains. «À Bagnolet, ce sont les maîtres d’hôtel de la maison Hennessy. J’adore faire ça “said Olivier Peyon, here in parfois changé ses plans au gré des rencontres sur le terrain.
Le premier vrai test, c’est quand vous montrez le film aux comédiens. Et eux, ils ont aimé.
«J’avais trouvé quelqu’un pour faire la grand-mère de Victor (Belmondo, NDLR), corn when j’ai visited la ferme où je voulais planter la scène, the propriétaire a été très bavarde. She talked to me about her chorale. Elle était super. “ C’est comme cela that Marie-Lou est devenue, dans le films, la mamie de Victor Belmondo. “Et elle lui a dit en souriant:” Si je suis ta mamie, c’est un peu comme si j’étais la femme de Jean-Paul. ” “
“J’espère que le film va leur plaire”croise les doigts le réalisateur, qui aurait été “Vexé” de ne pas être au FFA. The confie: «Le premier vrai test, c’est quand vous montrez le film aux comédiens. Et eux, ils ont aimé. “ Pour ceux qui n’ont pas leur place, ce samedi, the attentive va être longue. La sortie nationale n’est pas prévue avant janvier 2023. Olivier Peyon promet tout de même une séance à Cognac d’ici there.
Philippe Besson: “J’ai hâte que les gens le voient”
Qu’avez-vous pensé de cette adaptation?
J’ai été très ému, très touché quand je l’ai vu. C’est un film réussi, maîtrisé, qui est sur le registre de l’émotion, with a permanent tension. Et forcément, comme c’est mon histoire qui est racontée, il ya eu des résonances personnelles. Olivier Peyon et les acteurs ont été fidèles à l’Esprit de l’histoire et à Incandescence de ce premier amour et, en même temps, ils ont su take les libertés nécessaires pour faire un vrai objet cinématographique.
Dans votre livre, vous vous racontez de manière très intime. Quels sentiments cela vous procure de voir cette histoire portée à l’écran?
C’est très troublant. Cela me replonge dans les années de ma jeunesse, qui ont été à la fois des moments très heureux et très douloureux, du bonheur et de la souffrance. Le bonheur d’aimer et d’être aimé et la souffrance d’être quitté, de ne pas être choisi. J’ai revécu cela de manière très précise, comme une piqûre de rappel.
When Olivier Peyon vous a soumis son projet, vous lui avez tout de suite dit oui?
Oui parce que je connaissais un peu son travail et parce que la façon dont il m’a spoke du livre et de ce qu’il voulait faire m’a plue. J’ai compris que ce qui intéressait plus, peut-être, que l’histoire d’amour de jeunesse, c’était la relation between deux adultes: l’écrivain devenu quinquagénaire et le fils du premier amour. Je crois que les meilleures adaptations sont les plus belles trahisons. Et je me suis dit: «Il va très bien me trahir». J’aurais été gêné par quelqu’un qui aurait voulu faire un copier-coller absolu.
Vous reconnaissez-vous dans le personnage de Stéphane Belcourt interpreted by Guillaume de Tonquédec?
J’ai reconnu le désarroi et le trouble que j’ai ressenti quand j’ai vu le fils de Thomas. The le joue très bien. La façon dont il gère knows propre mémoire, sa mémoire sensible of him, c’estassez proche de moi aussi. Et puis, he c’est un acteur très nuancé. The sait vraiment tout jouer. Je trouve qu’il est très juste dans les nuances. C’est la chose la plus difficile pour un comédien.
Et dans le Stéphane Belcourt jeune, joué par Jérémy Gillet?
Il est plus beau que moi mais oui, je reconnais à la fois sa fragilité, sa maladresse, sa vulnérabilité et sa surprise à l’idea de plaire à quelqu’un. Moi j’étais comme ça, je ne comprenais pas comment je puisse plaire. And he, the joue ça marvelously.
Comment vous sentiz-vous à quelques heures de la première projection grand public?
Je suis heureux. J’ai de la gratitude. J’ai hâte que les gens le voient parce que je pense qu’ils vont aimer et qu’ils vont être touchés. Et le FFA est un événement magnifique, magique. Je suis triste de ne pas y être mais je pense que ça aurait été un trop-plein d’émotion. Finalement, je suis content d’être à 9000 km.




