The 27th edition of the Internationales de la guitare se déploie du 16 septembre au 19 octobre dans toute l’Occitanie. Avec Montpellier, toujours, comme cœur battant.
Au lendemain de l’ouverture d’Arabesques, les rencontres des arts du monde arabe de Montpellier, qui n’ont jamais autant ressemblé à des “internationales du oud”, ce sont les Internationales de la guitare, les vraies, les labellisées (South de France, pour mémoire), qui ont pris le micro pour dire ce qui était et resterait dans leurs cordes.
“Depuis toujours, the festivals a une devise: nous sommes des producteurs de sens, pas des animateurs culturels”, ainsi martelé leur directeur et fondateur Talaat El Singaby, Wednesday, lors de la conférence de presse de présentation de la 27e édition qui réunissait des représentants de la Région, du Département, de la Métropole, de la Ville, ainsi que des partenaires et mécènes privés. “Our permanent bataille, c’est cella de la qualité pour tous! Car une action culturelle sans cette exigence de qualité, pour nous, c’est de la démagogie.”
Jazz manouche et jazz accoustique
Et de continuer son plaidoyer pro domo en affirmant la modernité intacte de sa manifestation: “Mais attention, la modernité ce n’est le” blabla “tendance, cela consists à associer le goût de la rupture et le sens de la continuuité”. An exemple de cette manche de double manche: the programmation du phénoménal cantaor espagnol Niño de Elche (associé au guitariste Raül Refree), here appartient à la plus haute lignée du flamenco tout en en pulvérisant les codes.
Outre son concert le 7 octobre, à Lattes, the faudra voir le film documentaire Cosmic Song le 26 septembre au cinema Diagonal à Montpellier for bien mesurer la portée iconoclaste et audacieuse de son geste. Pour autant, le flamenco pure n’est pas snobé, et on en aura son content avec le spectacle Proceso eterno, de Patricia Guerrero le 15 octobre à La Grande-Motte.
De même si le jazz manouche est (bien sûr) présent, the evening joyeusement chamboulé par the association inédite de la chanteuse Amélie-les-Crayons et le groupe Les Doigts de l’homme, 28 September au Jam, in Montpellier. Le jazz acoustique est encore violoncellisé, baroquisé, dans le trio Loco Cello mené par François Salque and Samuel Strouk, à voir à Saint-Bauzil-de-Montmel the 1st octobre. Quant au “jazz jazz”, the ne pouvait être mieux représenté que par the immense guitarist Biréli Lagrène qui fête quatre décennies de génie à l’Opéra-Comédie on 30 September.
Jean-Louis Murat, Axel Bauer, Selah Sue …
Expression primale par essence, et d’une certainine manière archaïque, le blues est encore bien représenté mais systématiquement ravigoté, créolisé: Manu Lanvin lui injecte une dose de heavy rockà Marvejols le 23 septembre et le duo italien Superdownhome en offers a version à l ‘ os à Prades-le-Lez le même jour, et Otis Taylor le plonge dans une transe libertaire et psychédélique au théâtre Carrière, in Montpellier, 5 October.
Côté têtes d’affiche à l’Attention du plus large public, la sélection se déploie sur un specter chromatique large mais en haute définition: de la chanson folk avec Jean-Louis Murat (le 22 septembre, au théâtre Carrière), de la chanson rock Axel Bauer (le 30 septembre, à Lunel), de la soul avec Selah Sue (le 1er octobre, à l’Opéra-Comédie), de la pop lyrique avec Rover (le 8 octobre, au Rockstore), du rock balkanique avec Goran Bregovic (le 19 octobre, à opera Berlioz) … Et on ne vous dit rien (pour l’heure, on y reviendra) sur les 24 heures démentes, le marathon musical gratuit qui comme chaque année, offers de découvrir dans le même élan, des lieux et des gratteux!
Au terme de la conférence de presse (marathon, elle aussi), Talaat El Singaby a cité Chamfort, pas le chanteur, le moraliste: “Nicolas de Chamfort disait que” les raisonnables ont duré, les passionnés ont vécu “. concilier les deux. ” Tenir la corde sans trop tirer dessus, mais en pincer toujours pour elles, les faire vibrer, les faire pleuvoir, et irriguer automatomne, encore et encore car il ya toujours de la suite dans les IG!



