“2021 fut l’année coûte que coûte, et cette année nous avons retrouvé notre Festival”a souligné la présidente qui était entourée des deux vice-présidents, Sébastien Vignaud et Hubert Mérigot pour un premier bilan, …
“2021 fut l’année coûte que coûte, et cette année nous avons retrouvé notre Festival”a souligné la présidente qui était entourée des deux vice-présidents, Sébastien Vignaud and Hubert Mérigot pour un premier bilan, avant les analyzes plus précises dans les prochaines semaines.
Quel est votre état d’esprit aujourd’hui?
Christine Coursaget. Vous avez devant vous trois sourires réjouis. The Festival de Confolens ressemble cette année au panier de la ménagère: des contraintes budgétaires, des augmentations de prix, des projets plus compliqués à construire. Nous nous sommes parfois trouvés démunis quant aux décisions à take, aussi parce que nous en avions un peu perdu l’Abitude. C’est un peu comme si nous avions révisé toute l’année pour passer un examen. Au final, nous sommes très satisfaits de l’engagement de nos bénévoles, de celui des artistes et du retour de notre public, tous les jours plus nombreux. On a enfin pu revivre ensemble, redanser, rejouer, resourire …
Des points de satisfaction en particulier?
CC Les interactions between the groupes, au niveau de la dance et de la musique aussi, avec des prestations exceptionnelles. HK nous a tous impressionnés par son implication, son énergie rayonnante. Le plateau des ensembles était exceptionnel, vraiment.
Sébastien Vignaud. J’ajoute une mention spéciale au public, sur certains spectacles, il s’est passé quelque chose de rare between the public and the artistes.
Hubert Mérigot. Je souligne also le boulot intersectable des groupes d’animation, like l’Espagne ou le Canada. Et le succès du Festival Off, gratuit, the place du Monde, the Guinguette. Les jeunes qui sont venus en nombre, c’est notre futur public. J’aime cette idée d’un bordel organisé, spontané.
Pouvez-vous avancer un premier bilan des entrées payantes?
CC On devrait attindre les 20 000 entrées payantes. On reste prudents parce que la journée du 15 août est traditionnellement la plus grosse journée. Il faut noter de gros succès, notamment les ateliers de danses qui ont fait le plein, comme d’autres animations. Sur le flux total, difficult to estimate exactement, but the se situates between 50,000 and 60,000 people on the totality of the Festival (NDLR, the s’agit bien du flux: une personne qui vient trois jours compte pour trois visiteurs).
SV C’est toujours une équation à plusieurs inconnues. On ne savait pas à avance ce que serait la situation sanitaire. La sécurité, sous tous ses aspects, est un poste de plus en plus coûteux. The météo également. Cette année, la canicule a forcément joué sur la fréquentation. Tout ça est important parce que c’est ce qui nous permet de financer la venue des groupes.
En parlant de sécurité, the presence de la gendarmerie a été remarquée, voire critiquée par des festivaliers, avec par exemple l’usage de gaz lacrymogène lors d’une fermeture de la G§uinguette …
CC A débriefing avec les gendarmes sera nécessaire. Depuis 64 éditions, il n’y a jamais eu de gros soucis. On nous a toujours félicités pour ça, il n’y a pas de véritables débordements. Je parle au nom des members du Festival, oui, nous avons été choqués par certaines choses. The ya une nouvelle équipe à la gendarmerie de Confolens, on va devoir dialoguer.
Vous avez aussi eu quelques difficultés à trouver des solutions for loger les groupes, les bénévoles…
SV Oui, on n’a pas pu exploiter le potentiel qui existe entre le lycée et le collège notamment. Certaines portes se sont seulement withinuvertes. Le Festival a 65 ans mais on doit beaucoup négocier, encore convaincre. On remercie au passage le lycée de Chasseneuil. Quand on veut, on peut.
Un bémol avancé pour certains festivaliers, le recours cette année à des verres en plastique.
SV On assumes the achat de verres en plastique et en carton cette année. Au passage, ils seront tous recyclés dans le cadre d’un partenariat avec Calitom. On a renoncé cette année aux éco verres parce que ça demande une logistique très complexe pour les netyer. Beaucoup de festivals y renoncent. Il faut trouver la bonne solution, on y travaille.
Pour avenir, vous avez des pistes?
H. M. On doit continuer à mutualiser avec d’autres festivals, à la fois sur le matériel, certains moyens, s’aider, trouver des solutions pour baisser des coûts de fonctionnement. Il y aura sans doute une belle évolution sur la place du Monde, la place Henri Coursaget (NDLR, en coulisse du Festival, Jean-Noël Dupré, le maire, a indiqué que le conseil réfléchissait à des solutions rapides pour végétaliser la place, en plantant des arbres notamment).
SV On n’est pas mélancoliques, on regarde avenir. Il ya un potentiel autour des créations, au niveau de la musique notamment.

Philippe Bouty, president of the department, a été présent tous les jours.
Photo F. B.
Philippe Bouty: “Le produit d’appel, ça reste le défilé”
The president of the Department depuis juin 2021 and the president of the 2007 to 2011 Festival. Le Département here organized notamment la Journée de la solidarité est le deuxième financeur public (€ 55,000) derrière la Région (€ 100,000). Philippe Bouty, qui est aussi premier adjoint de Confolens at retrouvé son festival. «Ce que j’ai vu de cette édition me fait dire plusieurs choses. La prestation d’HK montre ce qu’il faut continuer à faire, trouver des artistes qui apportent, s’impliquent, fédèrent. Plus peut-être que des têtes d’affiche. Le produit d’appel du Festival ça reste le défilé, the ville en fête, à moins of 10 €. Pourquoi pas lui ajouter une touche carnavalesque, encore plus festive. Et puis je voudrais convaincre des acteurs économiques du territoire de come à Confolens, de saisir la force de ce festival … “



