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Stephanie Hsu, Michelle Yeoh et Ke Huy Quan, stars of «Everything Everywhere All at Once», en salles ce Wednesday 31 août.
CINÉMA – Des combats survoltés de kung-fu, des larmes, mais aussi beaucoup de blagues et de scènes complètement délirantes. Ceci n’est pas la recette du gloubi-boulga, mais bien un résumé (non exhaustif) du film Everything Everywhere All at Oncele phénomène ciné de l’année à l’étranger here débarque sur nos écrans français, ce Wednesday 31 août.
Depuis qu’il est sorti aux États-Unis au mois de mars, le long-métrage de ceux qu’on appelle les Daniels (the duo de réalisateurs américains composé de Daniel Kwan and Daniel Scheinert) to mis le monde à ses pieds. À l’heure où nous écrivons ces lignes, il a généré 68.9 millions de dollars au pays de l’Oncle Sam et 31.1 autres millions à l’ternational, le film étant déjà sorti dans une quantity de pays, à l ‘instar du Royaume-Uni, du Canada, de l’Australie, de la Russie, de l’Allemagne ou encore des Pays-Bas.
C’est une bonne surprise. D’abord, parce qu’Everything Everywhere All at Once n’a pas été produit par un gros mastodon de industrie du cinéma, maize par A24 (Minari, The Adieu, Midsommar, Lady Bird), a study indépendant a la réputation florissante. Pour that budget? 25 millions de dollars, here font de lui « un des rares films indépendants à être rentable in salles en pleine pandémie », D’après Variety.
Découvrez ci-dessous la banda-annonce:
Aussi, parce que son casting n’est pas celui of a Marvel blockbuster. Michelle Yeoh (Tigre et Dragon, Demain ne meurt jamais) campe le rôle-titre. Elle est secondée par Stephanie Hsu (The fabuleuse Mrs. Maisel), Ke Huy Quan (Les contes de la crypte), James Hong (Kung Fun Panda) et Jamie Lee Curtis (À couteaux tirés).
Quant à son titre, il est long, très long et pas forcément évident. Pour les medias américains, son succès tient du bouche-à-oreille. Et surtout grâce à un scénario barré qui tourne autour d’un sujet très en vogue: le concept du multivers.
An impossible à résumer scenario
Son histoire, c’est cella d’Evelyn Wang, une Américaine originaire de Chine et propriétaire d’une laverie automatique. Premier problème: un contrôle du fisc met en péril la survie de sa petite entreprise of her. Deuxième problème: son per her, here a quasiment reniée depuis qu’elle a quitté son pays d’origine, est de passage pour fêter son anniversaire of her. Troisième problème: sa fille di lei Joy, en couple avec une dénommée Becky, traverse une période de doutes et de baisse d’estime d’elle-même. Evelyn n’a aucune idée de comment communiquer avec elle.
Malheur, les choses se gâtent (encore). Lors d’un rendez-vous in les bureaux du fisc, the seas of Evelyn, of a timid, docile and malleable naturel, change subitement d’attitude. Waymond becomes an elite commander. The brandit son sac banane à la manière d’une arme et enlève sa femme of him, dans un cagibi, pour lui souffler un inquiétant secret. Leur temps sur cette terre (ou plutôt cet univers) est compté. Une force maléfique du nom de Jobu Tupaki cherche à les tuer. Seule elle peut les en sauver.

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Mais pour ça, elle va devoir apprendre à naviguer between les différentes dimensions, sortes de différentes versions d’elle-même où tour à tour Evelyn se découvre star de cinéma, championne d’Arts martiaux ou dotée de doigts démesurément longs. Qu’on se le dise, le scénario est complexe. Comme l’héroïne du film, il va vous falloir un peu de temps pour comprendre the nature of her mission.
Des critiques unanimes
Mais à the inverse of a film by Christopher Nolan (Tenet, Inception), on y arrive. Pour preuve, the comédie a reçu des critiques dithyrambiques. ” Le résultat est un énorme bordel, mais un bordel soigneusement planifié et exécuté où chaque plan, chaque effet sonore et chaque gag visuel s’intègrent comme les Daniels l’avaient prévu », Peut-on lire chez Variety.
Dans sa chronique, le New York Times estime, he, that ” the intrigue of the film compte autant de rebondissements que de bols de nouilles dans la première scene. La dévoiler serait impossible. The résumer takes it une éternité, littéralement. “

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Difficult pour la chroniqueuse de The Cut d’exprimer à quel point elle a aimé ce film, tant elle n’avait jamais autant « gloussé and pleuré in a room of cinema “. ” C’est bête et touchant, dégoûtant et beau. Il a complètement changé la façon dont je regarde un bagel », Commente-t-elle, en clin d’œil à la fin. Sur Rotten Tomatoes, site de référence dédié aux infos ciné, Everything Everywhere All at Once to reçu the super score of 95% of critiques positives.
Alors qu’en France le long-métrage loufoque débarque tout juste chez nous, de autore côté de l’Atlantique, il revient déjà dans les salles, mais dans une version améliorée: une introduction préenregistrée des réalisateurs doit précéder la projection et huit minutes d’extraits supplémentaires ont été ajoutées. Le phénomène mérite bien d’être prolongé.
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