Des employés municipaux pellettent des vitres brisées et des débris qui s’étendent sur plus de 300 meters in toutes les directions. There is a Russian missile here at land at the nuit dernière, at 3 heures du matin, soufflant toutes les vitres des immeubles du quartier.
Est-ce que le missile visait l’hôpital ou le center universitaire juste en face? Personne ne le sait.
C’est pour nous terroriser
dit Anderi, responsable de l’équipe here net and the intersection à aide de balais et de grues.
Les Russes attaquent nos écoles, nos cliniques. Les gens sont terrifiés, c’est invivable.
C’est la terreur qu’endurent les résidents de Mykolaïv depuis des mois. La ville a failli tomber aux mains de l’armée russe au printemps, et paie depuis le prix de sa resistance à coup de bombardements et d’attaques aux missiles.
” On ne sait pas où aller, on est vieux. Le président nous dit de partir, que c’est trop dangereux, mais pour aller où? “
Deux retraitées s’interrompent à tour de rôle pour nous raconter leur macabre quotidien, assises sur des chaises devant la tente de la Croix-Rouge.
Quatre NGO sont installées au center-ville de Mykolaiv for coming en aide to a population here manque de tout.
Mykolaiv n’a plus d’eau potable. Ses résidents doivent aller la chercher tous les jours avec des bidons à différents points de services.
Nous sommes vieilles, nous devons grimper cinq étages avec nos bidons
dit l’une des retraitées.
Mais pour elles, la faim et la pénurie d’eau ne sont pas le pire des calvaires. Ce sont les bombardements. Elles n’en peuvent plus.
Les bombardements, c’est la routine
Devant nous, des dizaines de residents font la file pour un repas gratuit et s’empressent de ramasser leur sac au cas où les sirènes retentissent.
Quelques minutes plus tard, quatre explosions sont entendues au loin et envoient tout le monde aux abris.
Nous les suivons au sous-sol le plus près. C’est la routine.
Nous ne savons pas si c’est l’armée ukrainienne qui tire en direction des Russes ou le contraire
me dit un homme dans la soixantaine qui attend dans l’escalier de la cave que la sirène s’arrête.
Mais comme beaucoup d’autres ici, the s’accroche à l’Espoir de la contre-offensive qui se joue à quelques dizaines de kilomètres seulement, et dont tout le monde parle.
Car Mykolaiv est le dernier rempart against the Russian occupation dans le sud du pays. La dernière ville avant la ligne de front où les forces ukrainiennes affirment avoir lancé il ya deux semaines ce qui se veut être une contre-attaque majeure pour libérer le sud du pays, en commençant par la ville de Kherson.
Kherson a été la première ville et la seule regional capital à tomber sous the contrôle de l’armée russe au mois de mars.
Les journalists n’ont plus le droit d’approcher du front. L’operation militaire se déroule dans le plus grand des secrets.
Mais aux dires du président Volodymyr Zelensky, l’armée ukrainienne aurait libéré depuis quelques jours l’équivalent de 1000 kilomètres carrés de surface dans le sud, et surtout dans le nord-est du pays.
” Aujourd’hui, ce mouvement s’est poursuivi, the ya de nouveaux résultats. Au total, plus de 1000 kilomètres carrés de our territory ont été libérés. “
Ce qui voudrait say qu’au moment où tous les yeux étaient tournés vers Kherson, l’armée ukrainienne aurait réussi à per la ligne de front russe et libérer plusieurs villages dans la région de Kharkiv. Les choses sont comme elles doivent l’être, le drapeau ukrainien fleets sur les villes ukrainiennes libérées
avait écrit le président Zelensky plus tôt cette semaine, en publiant une photo of a soldier of Kiev en train de planter un drapeau bleu et jaune à Balaklia, qui est sous contrôle russe depuis le printemps.

C’est un important revirement de situation qui se dessine dans le conflit en Ukraine face à la Russie. Le président Volodymyr Zelensky affirme que l’armée ukrainienne a repris pas moins de one thousand kilometers carrés de terrain, depuis le 1er septembre. On retrouve notre envoyée special Tamara Alteresco in Odessa, en Ukraine.
Yes c’est bel et bien le cas, the s’agirait de la plus grande avancée des 5 derniers mois pour l’armée ukrainienne et cells dont elle avait besoin au terme de plusieurs mois d’enlisement sur les champs de bataille.
Il faut se rabattre sur le témoignage de soldats, ceux que nous croisons dans toutes les villes que nous visitons depuis dix jours dans le sud pour mesurer le moral des troupes.
On avance à petits pas, le progrès est lent, mais on avance
nous dit Youri, a soldier of the deuxième ligne de défense dans la bataille de Kherson.
The profite d’une journée de repos pour donner du sang dans une clinique de Mykolaiv. La ville a lancé un appel au don pour soigner les blessés qui arrivent nombreux, tous les jours, à Mykolaïv ou à Odessa, 200 kilomètres plus loin.
Je donne du sang parce que c’est un devoir patriotique
, nous dit une jeune femme allongée juste en face. C’est contribuer aux efforts de guerre. C’est l’équivalent de sauver un père, un frère, un ami, un oncle, car ici tout le monde connaît un soldat ou une recrue.
Blessés, mais pas vaincus
Nous nous sommes rendus dans one des centers de trauma d’Odessa. Les chambres sont remplies de soldats alliés. Certains ont la tête bandée, le bras en attelle. Dans une chambre au fond du corridor, une femme est au chevet de son fils of her, here a été amputé d’une jambe. The dort, elle lit un livre. C’est le silence complet.
À l’Extérieur, sur un banc un jeune homme au visage sérieux fume une cigarette en tenant la main de sa copine. The nous raconte que son véhicule of him a roulé sur une mine dans un champ. The a eu de la chance, ma son confrère him qui était volant est mort sur le coup. The avait 22 ans.
Puis, il ya ces blessures qu’on ne voit pas, mais qui font mal aussi. Youri nous raconte qu’il se remet d’un malaise au cœur. The se bat depuis la fin du mois de février. The se dit bien entraîné, ma il est rattrapé par le stress et la violence du combat.
C’est au center de réhabilitation militaire, quelques kilomètres plus loin, qu’ils iront récupérer leurs forces. Les journalists sont interdits d’accès, ma il ya des dizaines de soldats qui traînent dans les cafés du coin et tous nous disent la même chose. Ils n’attendent qu’une chose: take leur congé de l’hôpital pour retourner se battre.
Nous sommes blessés, mais pas vaincus, jamais
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