Vous allez vous dire, mais pourquoi ce festival? Il n’y a même pas de Metal! Oui c’est clair, nous sommes loin du compte. Par contre, the programmation de l’édition 2022 du festival normand lancé in 2009, involves those artists Rock, et c’est ce qui a motivé le déplacement. Ce mélange éclectique surprese au premier abord, et on se demande comment Sum 41 et Orelsan peuvent cohabiter et séduire un même public …
Et puis, si l’on take un peu de recul, il est possible de considérer que ce dosage un peu plus rock du Festival Beauregard soit à l’image d’un regain d’intérêt, même au sein du grand public. Je suis de ceux qui y voient un aspect très positif.
Alors certes, on ne va pas s’imaginer voir cette catégorie de jeunes de 20 ans abreuvée de musique pop / rnb mainstream largement relayée par les radios se mettre subitement à mosher sur un set de Watain. Mais le fait que le rock se glisse dans a festival de ce type wishes peut-être of a balance of the styles écoutés… Et l’entrain du public sur place tend à me donner raison.
Évidemment, cet article ne s’attardera pas sur les artistes qui ne sont pas de notre registre, nous vous passerons sous silence les plateaux de musique pop, électro ou même rap à affiche, mais voir du rock au milieu de tout ça, c’est plutôt cool – isn’t it?
Texte et photos par Tetralens (tetralens.com)
À mon arrivée sur place, vendredi, juste pour le debut du set de Frank Carter and the Rattlesnakes sur la main scene, j’ai entendu partout parler de la performance de Muse de la veille. Belle, propre, mais sans grand partage avec le public, un peu récitée. Je ne peux pas juger, je n’étais pas there.
Le public du festival Beauregard is main local, mais pas seulement. Des familles entre autres, mais aussi beaucoup de jeunes festivaliers venus avec des amis. The météo est de notre côté, et les mines sont détendues.
Selon les organisateurs, the festivals affiche complet avec 30 000 visits by day, and the programming of the British crowd diver était un pari un peu fou… mais réussi.
En tout cas, je me régale à le capturer, avec son énergie habituelle. Le rockeur en survêtement de velours, et tatouages à l’air, avec ses mimiques expressives of him, offers au public d’Hérouville-Saint-Clair a bonne leçon de “rock attitude”, bon esprit et décomplexée. La performance est de qualité, super pêchue, et le public est enjoué – particulièrement lors de la phase immersive de Frank. Et le reste du groupe n’est pas en reste… Un beau succès.
Direction la Scène John, nommée d’après le personnage central fictif John Beauregard, here représente le fil rouge de l’organisation du festival, et que certains habitués tenteront (en vain) de m’expliquer autour d’une bière.
Rival Sons se lance dans sa performance devant un public très enthousiaste. Le groupe de Long Beach séduit par son style, son aisance, et son groove qui women envie de danser avec des fleurs dans les cheveux comme dans une réminiscence des années 70.
Je m’éclipse pendant les sets qui, personnellement, auraient tendance à me faire saigner des oreilles (désolée, je suis honnête), et en profite pour découvrir le festival et ses nombreux stands de nourriture et bars, ainsi que l’Espace presse très confortable.
En arrivant pour le moment rock suivant, pour la performance de Liam Gallagher, je remarque que le public a grandi en taille. Dès son arrivée sur scène, M. Gallagher ne semble pas au mieux de sa forms of him, et quitte la scène avec ses musiciens of him, pour revenir quelques secondes plus tard.
Pendant que les membres se mettent en place, il inspecte le micro et fait des signes aux techniciens, et fait des commentaires agacés sur un dysfonctionnement du micro – qui fonctionne pourtant très bien.
Le public s’impatiente, ma la performance commence enfin. Après un premier morceau joué sans grande conviction accompanied de gestes d’agacement, the entame le deuxième morceau, et s’interrompant à nouveau, pour demander l’extinction des lumières.
J’ai dit que je voulais que les lumières soient éteintes! Où est le gars des lumières? Shits!
Les projecteurs sont réduits au minimum et la performance reprise sous les regards embarrassés des musiciens.
Ambiance mitigée à la fois sur scène, corn surtout dans la foule où le malaise est palpable … Après seulement quelques chansons, the brutal interrompt sa performance en plein milieu, et quitte la scène sur a coup de tête, devant a public médusé.
Il quitte même the festival dans la foulée, laissant son équipe sur place… S’ensuit l’annulation de toutes ses performances de l’été, visiblement pour des “raisons médicales”.
The questions juridiques autour du cachet étaient toujours en suspens à la fin du festival, selon les organisateurs.
Le Britannique est malheureusement fidèle à sa réputation…
Le lendemain, j’arrive pendant la performance de Fishbach, Pop Rock élégant pour cette artist française qui distille une touche de synthpop sur certains morceaux.
Mais ce que j’attends le plus, c’est le concert de Skunk Anansie. Après s’être séparé in 2001, the British rock groupe alternatif s’est reformé in 2009. Deborah Dyer aka Skin, the frontwoman et chanteuse très charismatique et ses musiciens donnent une performance au-delà de mes attententes, avec a constant interaction avec le public, un son très propre, et que dire de mon plaisir lors de la performance de Weak, un titre puissant de Paranoid and Sunburnt, le premier album.
The setlist includes également des titres plus récents qui montrent que Skunk Anansie n’a pas dit son dernier mot. On notera les quelques mots de Skin concerning l’actualité américaine sur avortement, et qui dédie un de ses titres di lei à la foule féminine, en l’vitant à scander “My body, my choice” [Mon corps, mon choix].
Retour sur place pour le dernier jour, pendant le set de Ko Ko Mo, duo nantais de rock bluesy psychédélique. Belle surprise, ça bouge vraiment bien, les deux bêtes de scène prennent tout the space et embarquent sans difficulté la foule par leur énergie contagieuse!
Prochaine étape, the performance du groupe français Feu! Chatterton. Bien que j’entende plus l’aspect chanson à texte / pop, il est vrai que la base stylistique est rock. En tout cas, le public n’est pas la par hasard et represe les paroles de certains titres, et les musiciens ne boudent pas leur plaisir. Ils sont sur scène comme à la maison et se complètent à merveille dans the musical ensemble.
Clôture du festival sur la très belle performance de Sum 41, rock alternatif (un peu métallique quand même). Public très nombreux et ambiance positive, devant les Américains qui n’ont pas perdu leur dynamisme et leur sens de la scène depuis les années 2000. Deryck Whibley est un vrai showman, comme toujours, et Jason McCaslin, Dave Baksh et tous les autres sont à fond dans la performance qui retrace un beau florilège de leur discographie, avec un vent de folie sur In Too Deep.
À l’exception de quelques déceptions sur attitude de certains festivaliers qui poussaient vraiment beaucoup, et à qui j’ai conseillé a stage dans a festival de metal pour découvrir à quoi ressemble un esprit communautaire bienveillant, je note une très belle organization pour ce festival éclectique.
Bien que je sois restée en retrait pour une partie des performances, j’ai may find a succes on the parties rock du program, avec des festivaliers très réceptifs.
À propos de Tetralens
Cet article a été rédigé par Tetralens, qui est également la propriétaire de toutes the photos that vous avez vues ci-dessus.
Tetralens est une photographe basée à Paris. Si vous souhaitez discuss avec elle de son travail of her and / ou collaborer avec elle, vous trouverez toutes ses informations of her ci-dessous of her!
TETRAlens rassemble toutes the expressions of mon travail photographique, récent ou datant de plusieurs années. J’y présente mainment un extrait de mes captures de concerts live, essentiellement issus de la scène Metal et Rock, ainsi qu’un petit aperçu de mes autres sujets photographiques, tels que les paysages, les détails et l’architecture. D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours voulu capturer à travers mon objectif ce que mes yeux voulaient immortaliser: le tranchant d’une lumière, la force d’un instant, la douceur d’un regard, l’énergie d’un moment, ces choses qui rendent le monde plus beau. Depuis mon plus jeune âge, cette passion m’a suivi dans mon quotidien ou dans mes voyages, mes yeux regardant constamment la nature, les villes et les gens comme une source d’inspiration pour nourrir mon expression Artistique. Le canal le plus emblématique étant la musique live, les événements à travers lesquels l’humain est un vecteur des vibrations les plus positives.





















