A documentaire disponible jeudi 25 août sur Netflix revient sur affaire Florence Cassez, la Française détenue pendant sept ans au Mexique, et sur la “corruption” d’une justice de plus en plus dénoncée par les Mexicains eux-mêmes.
“Florence Cassez était-elle à la tête d’un réseau d’enlèvement ou victim de la corruption?” C’est ainsi qu’est résumé le documentaire en cinq épisodes spread on Netflix. Retour sur cette affaire qui, aujourd’hui encore, intrigue. The Franco-Mexican co-production retrace l’histoire de Florence Cassez, 31 ans, arrêtée en 2005 avec son di lei ex-fiancé mexicain Israel Vallarta, 35 ans, au sud de Mexico.
96 ans de prison
In 2005, Florence Cassez at 31 years. Elle est arrêtée au Mexique, considered as the accomplice of Israel Vallarta, 35 ans. La ressortissante française est accusée d’enlèvement, séquestration, délinquance organisée et possession d’armes à feu.
La Française a été condamnée à 96 ans de prison, peine réduite à 60 y juste avant une officielle visits by Nicolas Sarkozy in 2009. Florence Cassez is finally free in 2013 on the decision of the Cour supreme pour des vices de forme.
Jeux politiques et “effet corrupteur”
“Rien de ce qui a été fait avec Florence Cassez ne s’apparente à de la justice”, se souvient dans le film l’ex-president français, Nicolas Sarkozy (2007-2012), qui a demandé son transfert dans une prison en France.
De son côté, son ancien homologue, Felipe Calderon (2006-2012) rétorque: “Je n’allais pas me prêter au jeu de la libérer pour un caprice politique du president Sarkozy”.
L’enquête a été entachée par un “effet corrupteur”, déclare l’actuel président de la Cour, Arturo Zaldivar, qui cite “une série de violations des droits de l’homme”: arrestation sans mandat d’arrêt, non-présentation au parquet, etc. L’utilisation de l’expression “effet corrupteur” is une “première dans l’histoire juridique du pays”, selon l’écrivain Jorge Volpi, dont le livre (“Un roman mexicain. L’affaire Florence Cassez”) to inspire le movie.
The corruption entache toute the affaire, si bien “qu’il est impossible de savoir la vérité”, décrypte Jorge Volpi.
Condamnation sous la torture
Moins soutenu que Cassez, Israel Vallarta, accusé d’enlèvement, attend toujours son procès en prison près de 17 ans après l’exhibition médiatique du pseudo “couple diabolique”. “Si on trouve des éléments suffisants pour prouver son innocence of him, on va solliciter sa remise en liberté of him”, to declare the president Andres Manuel Lopez Obrador in 2021.
Israel Vallarta “a victim of tortures”, a reconnu en 2021 le gouvernement, ajoutant qu’il ne peut être libéré car il est poursuivi dans deux autres affaires d’enlèvements – ce que nie sa famille.
Arrestations arbitraires et illégales
“Tout le monde croyait qu’ils (Cassez et Vallarta) étaient coupables”, if souvient Emmanuelle Steels, correspondante de plusieurs medias francophones au Mexique depuis 2008, author d’une contre-enquête sur affaire. Depuis, les Mexicains “ont pris conscience qu’il y avait beaucoup d’arrestations arbitraires et illégales, de cas de tortures et de fabrication de coupables”, ajoute la journaliste belge, qui apparaît dans le film et dont le propre livre sur l ‘ affaire doit paraître prochainement en France.
Les deux responsables sécuritaires qui avaient organisé l’arrestation de Cassez et Vallarta sont aujourd’hui en détention préventive, dont the ancien ministre Genaro Garcia Luna, emprisonné aux Etats-Unis pour des liens présumés avec le cartel de Sinaloa du Chapo Guzman.
Crime d’Etat
The documentaire sort au moment où le gouvernement mexicain vient de reconnaître officiellement a “crime d’Etat” in a autre affaire emblématique, the disparition of 43 étudiants in September 2014 dans l’Etat du Guerrero.
Placé en détention provisoire, l’ex-procureur général sera jugé pour “disparition forcée, torture et delits against the administration de la justice”, to annoncé mercredi la justice.
The avait contributed to élaborer the “verité historique” on the sort des 43 étudiants. Cette version exonérait les forces de sécurité, désormais officiellement accusées.



