Des sites web in english only for plusieurs entreprises inquiètes de la loi 96

Plusieurs entreprises qui ont fait une sortie plus tôt cette semaine contre la loi 96, la nouvelle loi 101, ne respectent pas la Charte de la langue française dans leurs communications publiques, a constaté Le Journal.

• À Lire aussi: The PQ, QS and the PLQ denoncent the PDG anglophone de Couche-Tard

• À Lire aussi: Le français ne fait pas partie des priorités du PDG de Couche-Tard

Dans une lettre adressée à François Legault, environ 150 entrepreneurs demandent la suspension de la mise en application de loi 96 qui causerait, selon eux, “des dommages à l’économie” du Québec.

In an autre passage, the directives affirment qu’ils are “très fiers de la culture francophone au Québec et de la protection de l’identité”.


Deux sites internet d'entreprises québécoises qui enfreignent la Charte de la langue française, car ils ne sont qu'en anglais.

Capture d’écran tirées des sites web de Seratos et 360 medlink

Deux sites internet d’entreprises québécoises qui enfreignent la Charte de la langue française, car ils ne sont qu’en anglais.

Plus d’une quinzaine de “délinquants”

Or, selon un décompte effectué par Le Journalplus of a quinzaine de sociétés dont le patron est signataire de la lettre ont an internet site seulement en anglais, ce qui contrevient à la Charte de la langue française.

«The Charte prévoit those internet sites des businesses exerçant leurs activités commerciales in Québec and the informations qu’ils continent doivent àtre disponibles en français», to confirm the word, Chantal Bouchard.

  • Écoutez le segment économique d’Yves Daoust diffused chaque jour en direct 9 h 35 away :

Nombreuses infractions

An exemple parmi d’autres, the société Fiska, une entreprise de plateformes de paiements située à la Place Ville-Marie, proposed a site 100% en anglais avec «Montreal» sans accent sur le «e».

Le Journal a tenté de rejoindre la direction, sans succès. Le message téléphonique était encore une fois, seulement en anglais.

C’est la même situation pour d’autres PME as Seratos, Funifier ou Streaming Fast, toutes des entreprises qui ont leur siège social au Québec.

Les patrons contactés par Le Journal ont promis qu’une version dans la langue de Tremblay evening en ligne plus ou moins rapidement.

«Ça sera aussi en français très bientôt, car on a rebâti le site», to souligné Robert Ishal de HostKemet, une techno qui proposed des services en transformation numérique.

«C’est dans les plans, mais toute notre clientèle est anglophone. C’est pour ça qu’on a misé sur l’anglais ”, a avoué candidement Louis-Rafaël Robichaud, proprietor of Femtum, une PME en photonique de Québec.

Navré de la situation

Contacté par Le Journalle Conseil canadien des innovateurs (CCI) here in publié la lettre s’est dit navré de la situation.

«Les entreprises doivent avoir un site dans les deux langues et elles devraient le faire très rapidement. Je suis d’accord avec vous ”, to souligné Pierre-Philippe Lortie, director of the Québec du CCI section.

Ce dernier avoue également que les patrons signataires auraient dû être designés as PDG (président-directeur général) plutôt que CEO (Chief executive officer) dans la lettre.

«Pour ce qui est de la portion signature, on n’a pas fait cela dans les deux langues. Ç’a été CEO qui a été l’acronyme le plus utilisé et le plus pratique », indiqué M. Lortie.

Trois irritants liés à la loi 96 pour les milieux d’affaires

– Le fait que, en vertu de la loi 96, la période pendant laquelle un immigrant peut communiquer avec le gouvernement du Québec dans une langue autre que le français est de seulement six mois.

«Apprendre la langue française, pour bien se débrouiller, ça prese plus de six mois. Je crois que cette exigence ne tient pas la route », croit Pierre-Philippe Lortie, director of the Québec section of the Conseil canadien des innovateurs (CCI) here at publié la lettre des entrepreneurs.

– Le service Francisation Québec here offers des outils au secteur privé n’est pas encore disponible.

“On n’a rien vu encore, quelles sont les ressources, le financement, le budget that evening?” J’ose croire que le gouvernement va parler avec nos universités. Ils ont des programs d’éducation en continu, ils pourraient collaborer avec le gouvernement to offer du tutorat en français », explique M. Lortie.

– Les exigences légales qui obligent les entreprises à opérer principally en français imposent un fardeau supplémentaire.

La grande majorité des entreprises technologiques québécoises sont présentes sur les marchés internationaux et travaillent avec des équipes très souvent non francophones, avec des clients et partners partout dans le monde, souligne la lettre.

Vous avez des informations à nous partager à propos de cette histoire?

Vous avez un scoop qui pourrait intéresser nos lecteurs?

Écrivez-nous à l’resse ou appelez-nous directement au 1 800-63SCOOP.

Leave a Reply

Your email address will not be published.