Des réserves de munitions en suspens et du soutien en milliards de dollars

Vous avez raté les derniers événements sur la guerre en Ukraine? Pas de panique, 20 Minutes fait le point pour vous tous les soirs, à 19h30. Qui a fait quoi? Qui a dit quoi? Où en sommes-nous? La réponse ci-dessous:

L’actu du jour

Ce jeudi (197e jour de guerre en Ukraine), Antony Blinken a fait le voyage en secret, pour cette second visits to Kiev depuis le début de the Russian invasion. Le secrétaire d’Etat américain a commencé par visiter un hôpital traitant des enfants victimes de la guerre, en societa de son of him homologue ukrainien Dmytro Kouleba, avant une rencontre avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky.

Quelques heures avant l’arrivée d’Anthony Blinken à Kiev, the secrétaire d’Etat à la Defense Lloyd Austin, present on the military base de Ramstein en Allemagne, a participé à une réunion avec les représentants de plus de 40 pays. Lors de ce sommet consacré aux défis posés par les livraisons d’armes, cruciales pour Ukraine, Washington a promis quelque 2.8 milliards de dollars de soutien en plus à Kiev et à d’autres pays de la région.

Dans cette somme, 675 millions iront directement à Kiev sous forme de livraisons d’armament, de munitions et de systèmes d’artillerie Himars qui ont déjà permis à Kiev de frapper les lignes d’approvisionnement russes loin derrière la ligne de front. Pour les 2,2 milliards restants, ils seront versés en tant que prêts et subsides à Ukraine and à 18 autres pays se sentant menacés par la Russie, pour achat d’armes américaines. Parmi les pays éligibles figurent la Géorgie et la Moldavie, les pays baltes ou encore à la Bosnie.

Le chiffre du jour

700. C’est, en kilomètres carrés, les territoires repris ce jeudi par les forces ukrainiennes in the regions of Kharkiv (North-East), in the South and in the Donbass (East). «Les unités militaires ont pénétré les defenses ennemies sur une profondeur de 50 km. Au cours des opérations actives menées dans la direction de Kharkiv, plus de 20 localités ont été libérées », in indiqué lors d’une conférence de presse Oleksiï Gromov, un haut responsable de l’état-major ukrainien.

The phrase du jour

«The euro zone risque a récession for the year 2023 in total cas de coupure des livraisons de gaz russe. “

Tels sont les mots de Christine Lagarde, President of the Central European Banque, prononcés lors d’une conférence de presse ce jeudi. A «pessimistic scenario» de prévisions élaboré par the institution monétaire anticipe «une récession pour 2023, at-elle ajouté. Nous y sommes presque. “

La tendance du jour

Qui épuisera son équipement le premier? Voici la question que se posent les experts depuis quelques jours. Entre des Ukrainiens qui ont desespérément besoin aide militaire Occidental et des Russes sous sanctions qui font feu de tout bois, that camp if retrouvera le premier à genoux faute d’obus, de bombes, de missiles? Le Pentagone a affirmé que «la Russie a approché la Corée du Nord pour lui demander des munitions». De son côté, le ministère britannique de la Defense reléve que les Russes semblaient faire want beaucoup moins de drones depuis quelques jours.

Les gouvernements occidentaux et ukrainiens martèlent donc que la Russie souffre de fortes carences logistiques, que les frappes, notamment grâce aux armements occidentaux, lui font très mal, et qu’elle utilise des armements obsolètes car son stock s’épuise. “Ce qu’il reste aux Russes est mystérieux. Ils avaient le stock suffisant pour leur plan initial, ma le fait est que la guerre hard plus que prévu », explique le français Pierre Grasser, chercheur associé au laboratoire Sirice. «Les chances d’un épuisement militaire russe sont bien plus élevées que celles d’un épuisement militaire ukrainien» estime, pour sa part of him, the expert français Bruno Tertrais, director adjoint de la Fondation pour la recherche stratégique (FRS).

Pour autant, sur les réseaux sociaux, des comptes spécialisés dans l’identification des armements relayvent que Ukraine tire, elle, des obus pakistanais ou iraniens par exemple. «Techniquement, Ukraine a de quoi tenir jusqu’au début de l’hiver. The ya toutefois quelques questionnements sur la capacité de l’Otan à fournir au-delà, abonde Pierre Grasser. Nous entrons dans une période d’équilibre unstable: celui qui risque de perdre la bataille de l’attrition, c’est celui qui pourrait lancer la contre-offensive de trop “.

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