Des embryons de souris «synthétiques» créés sans ovules ni spermatozoïdes

Leurs expériences ont montré que, in des conditions contrôlées, les cells souches peuvent se diviser et s’auto-organizer par elles-mêmes pour former un embryon. The faut savoir that les cells souches sont capables de s’autorenouveler, de se multiplier et de se différencier en des cellules spécialisées, comme pour former des organes ou des tissus particuliers.

Embryons de souris naturels et synthétiques.

Embryons de souris naturels et synthétiques cultivés par le groupe de recherche de la biologiste Magdalena Zernicka-Goetz.

Photo: Nature / Gianluca Amadei et Charlotte Handford

Jusqu’à aujourd’hui, les scientifiques réussissaient difficilement à créer des cellules spécialisées. Elles finissaient par former un méli-mélo cellulaire plutôt qu’un tissu bien structuré et adapté à la transplantation.

Les embryons créés se sont développés pendant 8,5 jours dans les deux expériences, une longevity jamais atteinte à ce jour qui a permis d’assister au début du développement d’organes, comme un cœur qui bat, un cerveau, un tube digestif, mais aussi les fondations des autres organes du corps.

En outre, les chercheurs ont assisted au développement du sac vitellin qui entoure les reserves nutritives de l’embryon et he permet de se nourrir au cours de ses premières semaines.

Recette cellulaire

Les chercheurs ont imité les processus naturels en laboratoire en guidant les trois types de cells souches présentes au debut du développement des mammifères jusqu’au point où elles commencent à interactirexplique the biologist Magdalena Zernicka-Goetz in a public communiqué for the University of Cambridge au Royaume-Uni.

Ainsi, en induisant l’expression d’un ensemble particulier de gènes et en créant un environnement unique pour leurs interactions, les chercheurs ont réussi à faire en sorte que les cells souches parlent entre elles.

Ces résultats sont the aboutissement de plus de dix ans de recherche et pourraient permre de mieux comprendre pourquoi certains embryons ne se développent pas, alors que d’autres mènent à une grossesse.

Notre technique ouvre de nouveaux horizons pour l’étude de la manière dont les cellules souches forment les différents organes de l’Ebryon en développementestime le généticien Jacob Hanna of the Institut Weizman en Israël.

L’embryon est la meilleure machine à fabriquer des organes et la meilleure imprimante 3D!

Une citation de Jacob Hanna, Institut Weizman

En outre, the amélioration des modèles embryonnaires synthétiques pourrait un jour permre de cultiver des tissus et des organes à des fins de transplantation.

Encore du travail

Les embryons artificiels créés par les deux équipes ne sont pas identiques à 100% aux naturels qui se forment lorsqu’un spermatozoïde de souris rencontre un ovocyte.

On observe certains défauts, ainsi que des différences dans la taille des organesnotes the Pr Hanna.

La création d’embryons synthétiques présente de nombreux avantages, notamment parce qu’ils sont plus faciles à observer et à manipuler que les naturels, puisqu’ils se développent en laboratoire.

Our model nous women accès à la structure à un stade qui nous est normalment caché en raison de the implantation du minuscule embryon dans utérus de la mère.

Une citation de Magdalena Zernicka-Goetz

The pourrait [le modèle] être useful for découvrir le rôle de certains gènes dans des malformationsajoute Magdalena Zernicka-Goetz, qui prévoit utiliser ce genre d’embryons artificiels pour tenter de mieux cerner les causes des fausses couches.

Reste que, dans les faits, transposer ces techniques à l’humain n’est pas chose easy, particulièrement au moment où les organes se forment.

Des questions éthiques

En outre, la création de ces modèles synthétiques pourrait soulever des questions éthiques. Reste à savoir si ces structures artificielles doivent être considérées comme des embryons, une question controverséeestime un article de Nature publié en marge des travaux.

Pour sa part, Jacob Hanna juge que ses travaux doivent obtenir une sorte de consensus éthiqueajoute M. Pera. Nous devons y aller avec prudence.

Le détail de ces travaux est publié dans les revues Nature (Nouvelle fenêtre) et Cell (Nouvelle fenêtre).

Leave a Reply

Your email address will not be published.