Après un premier jour sous le signe des riffs criards et du rock anglais, a second withinuvrant les portes à une famille musica élargie, la troisième journée du festival Rock en Seine au Domaine de Saint-Cloud a été l’occasion de convier un bon nombre de cousins éloignés des rockeurs. De la pop onirique, de l’électro nostalgique, du rap suave, et du rock psychédélique: ce samedi 27 août, on vous offers les coups de cœurs qui ont surpris, bercé, et ravi nos oreilles à Rock en Seine.
The November Ultra bully
17h45. Plus a bruit dans la foule. Sur la scène intimiste du Bosquet, toutes les oreilles sont rivées sur une voix angélique, ornée d’une fine mélodie de piano. La berceuse nostalgia / ultra se fait délicatement entendre. Aucune résistance possible: l’étreinte mélodieuse de November Ultra goes envoûter les cœurs des festivaliers pour les 45 prochaines minutes. “Salut Rock en Seine! Si on m’avait dit qu’un jour je pourrais dire ça. ” The chanteuse française de 33 ans est seule sur scène, émue et attaquée par un soleil de plomb. Pourtant, the “bedroom pop” (“pop de chambre”) de Nova (son surnom of her) irrémédiablement le public dans son havre musical of her.

Que ce soit à la guitare Gretsch ou au synthé, November Ultra étire sa bulle ouatée autour de milliers de festivaliers conquis. Open arms, the end, le manège (ou “Le ménage” comme disent les Américains selon elle) … Puis son tube soft and tender : toute la pop-folk de son premier album Bedroom Walls (sorti en avril) offers a moment suspendu au festival. Au premier rang, certains laissent les frissons (et même quelques micro-larmes) envahir leurs corps. Sûrement touchés par la justesse et la spontanéité d’une chanteuse souvent blagueuse. Le sourire de Nova radiates: “On est entre amis non? “
The communion of The Blaze
Si certains ne quitteront pas les secousses quasi-techno de Jamie XX sur la grande scène, d’autres commencent à s’éloigner doucement. Direction la scène Cascade et The Blaze. Le choix de la fête plutôt que du club. En pleine ascension jusqu’aux sommets de l’électro depuis leur premier album Dancehall en 2018 (récompensé par une Victoire de la musique), les deux cousins français se font face. Clavier solennels, spots de lumières chaudes, chœurs masculins, puis basses et kicks efficaces. En quelques instants, laeve vibre aux rythmes des notes parfois house, parfois électro-pop, et toujours entraînantes de Guillaume et Jonathan Alric. She, Runaway, Places… Transportées for the musical communion, des milliers de personnes lâchent prize.

Certains préfèrent même garder les yeux clos,comme Maël, “réconforté” par les mélodies “nostalgic” du duo. D’autres se laissent emporter for a voyage rendant indissociable le visuel de l’auditif. Derrière les cousins, une demi-douzaine d’écrans pivotent au gré des images et des danses de lumières, appuyant chaque morceau. Des extraits de clips, des dessins en noir et blanc, des palettes de couleurs incandescantes … Leur talent indéniable pour la vidéo (s’exprimant par exemple dans le clips de l’hypnotique morceau Virile) if transpose dans la scénographie. Après l’épopée visuelle de Kraftwerk, et avec l’anneau éblouissant de Tame Impala à venir, la facture électrique de Rock en Seine commence à chiffrer. Mais le show en vaut la chandelle (ou les ampoules).
Lala & ce ou le coup de sirocco
Quinze minutes que l’on attend, et toujours rien. “Ah bah ça, ce sont les rappeurs hein, faut pas être pressé”, s’étrangle à notre oreille un photographe visiblement las d’attendre la venue de la rappeuse Lala & ce. Le public lui n’a pas l’air de s’en plaindre, bien trop ambiancé par the DJ qui s’active au-dessus de sa table de mixage di lei. A silhouette arrive sur scène dans une démarche assurée. Crinière blonde platine, mini jupe en cuir et cuissardes en latex aux pieds, la danseuse annonce la couleur. Après le vent de fraîcheur amené par November Ultra, Lala & ce risque de provoquer a coup de sirocco sur la scène du Bosquet.

À the star de son dernier album SunSystemelle ouvre sur Du bon temps, portée par le chant de quelques fans aux premiers rangs. “Show me some love “, demande-t-elle, d’une voix maquillée d’Auto-tune, que l’on aurait aimé plus brut lors de ses interactions avec le public. Que ce soit sur Control ou Wet, Lala & ce prouve encore une fois que ses paroles torrides sont taillées pour rapprocher les corps. Difficult pour nous aussi de résister à appel du sensuel Nectarbut le rock psychédélique de Tame Impala at the autre bout du domaine nous attire comme le chant des sirènes.
Les magiciens de Tame Impala
“Kevin, Kevin, Kevin”. Avoir la cage thoracique comprimée contre les barrières n’empêche pas aux véritables fans d’avir du souffle pour acclamer Kevin Parker, tête thinking de la formation Tame Impala. Sur scène, an immense anneau fleets au-dessus des claviers et des cordes. Son utilité est obscure, mais connaissant l’ivers de l’Atiste, on se doute bien que l’engin qui dominates la scène est un heureux présage. Les lumières s’éteignent, la foule en délire hurle. Au fond de la scène, une vidéo spread the message d’une jeune femme au look aseptisé, here rappelle volontairement celui d’une mauvaise pub pharmaceutique. Les cris couvrent le discours di lei, mais du peu que l’on parvient à entendre, on comprend qu’on est sur le point d’expérimenter un tout nouveau traitement. Peu à peu, le visage de l’hôte se déforme, son discours of her slowness. “C’est quoi ce délire, on dirait a bad trip”entend-on dans assemblée.

Kevin Parker appears, jean, T-shirt et chemise à fleurs sur le dos. Les mains jointes, the salue comme à son habitude un public assoiffé de sa verve psychédélique of him. À ses côtés of him ses musiciens of him dont lebattur français Julien Barbagallo, “le meilleurbattur du monde” selon l’Australien, visiblement à l’Aise en français. L’espèce d’anneau-soucoupe flying s’illumine et jette une lumière rougeâtre sur les visages des festivaliers. La voix juvénile de Kévin jaillit et nous transcends dès les premières notes.

Breathe Deeper, Elephant, Eventually, Feels Like We Only Go Backwards, Runway, Houses, City, Clouds, The Less I know the Better, Some Old Mistakes. Pendant une heure et demie, ces magiciens enchaînent leurs plus gros tubes et remontent le fil du temps de la création Artistique de leurs albums, du dernier The Slow Rush to Innerspeaker. Pluie de confettis, lasers, machines fumigènes: on comprend mieux pourquoi sept trucks étaient mobilisés pour transporter le matériel de cette scénographie à couper le souffle. There cocktail jouissif between son et lumière réussit à enivrer les festivaliers entassés près de la grande scène. L’atmosphère est magnétique, cabalistique. On vous le dit: Tame Impala nous a embarqués dans un voyage onirique, qui leur octroie de fait la place du meilleur concert de cette journée.
Rock en Seine à Paris du 25 au 28 août 2022 (consultez le program complet), avec une sélection de (re) diffusions de concerts sur la plateforme france.tv avec Culturebox à cette adresse.


