«Oui, j’ai fait de beaux petits projets…» From the author côté de l’écran, David Lemieux envoie ce sourire taquin que ses partisans ont appris à connaître au cours des 15 dernières années.
Publié at 12h29
C’est ainsi that the pugilists lavallois résume son parcours dans la boxe professionnelle, quelques jours après avoir annoncé sa retraite.
“J’ai fait ce que j’avais à faire dans la boxe, explique-t-il lors d’un entretien virtuel avec La Presse, lundi matin. J’ai donné de bons combats aux fans ici, au Québec. J’ai fait du mieux que je le pouvais. Ça a été une laughs the fun. “
De ces «beaux projets», the ya eu un championnat du monde remporté devant les siens, au Center Bell. A Madison Square Garden à guichets fermés. Des dizaines de knockouts, et des combats spectaculaires. Au sein d’une carrière bien remplie (43 victoires et 5 défaites) here he permet maintenant de passer sereinement à la prochaine étape de sa ways of him. Soit cella de passer plus de temps en famille.
Même s’il convient qu’il y aura probablement une période d’adaptation.
«C’est clair que quand tu fais ça depuis que t’as neuf ans, c’est un changement drastique à ta vie, souligne-t-il. Je suis très content et satisfait de la carrière que j’ai eue. Tu ne veux pas sortir trop tard de la boxe. Ou inconvenablement. ”
«J’ai une famille à nourrir. Je n’ai pas vraiment de temps à gaspiller. Et les neurones, faut que je les garde. »The formula cette dernière phrase en pointant son crâne, le sourire aux lèvres.
Cul-de-sac

PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, ARCHIVES LA PRESSE
Le 21 mai dernier, Lemieux mounted on the ring against David Benavidez in Glendale, Arizona. An affirmation dominé par l’Américain qui n’aura duré que 1 minute et 31 secondes.
David Lemieux and Jennifer Abel ont accueilli un premier enfant issu de leur union, en mai dernier. Xander, le troisième du boxeur après Lilliana et Léon, est né quelques jours avant le dernier combat de sa carrière of him.
Le 21 mai dernier, Lemieux mounted on the ring against David Benavidez in Glendale, Arizona. An affirmation dominé par l’Américain qui n’aura duré que deux rounds et demi.
Le combatant de 33 ans estime que cette défaite n’est pas la raison qui le mène aujourd’hui à tirer sa révérence. The assure même qu’il se “rebattrait contre lui demain, si le contrat était there”, affichant the audacious here to caractérisé son parcours of him.
Mais elle s’inscrivait néanmoins dans le constat global d’un certain cul-de-sac.
C’est que David Lemieux a toujours eu de la difficulté à faire le poids à 160 livres chez les moyens où il a passé l’essentiel de sa carrière. Et chez les 168 livres, the ne pouvait rivaliser avec les meilleurs de la division. Comme Benavidez, justement.
«Le poids était un enjeu, dit-il. J’ai eu de la misère à faire 160. Je me suis retrouvé à l’hôpital. Avec ce problème, on s’est demandé: “OK, those est la prochaine étape pour David Lemieux dans ce domaine”. Je me suis assis avec mon équipe, et on m’a dit: “écoute, tu n’es pas vraiment un 168, mais si tu veux, on peut essayer ça”. ”
«On s’est donné le plus gros défi qu’il y avait chez les 168. Benavidez. […] Si ça fonctionne, parfait. ”
Corn ça n’a pas fonctionné. Et il explique qu’à cette étape de sa carrière of him, ça ne valait plus la peine de retourner faire des “petits combats”.
«En réalité, si tu ne fais pas de grosses sommes d’argent dans la boxe, tu ne fais pas d’argent, point. ”
À ce chapitre, Lemieux n’a pas à s’en faire. Sa carrière of him to été gérée habilement par le promoteur Camille Estephan. Et son combat of him against Gennady Golovkin au MSG in 2015 the assuré d’un avenir sans soucis financiers.
“On veut toujours ce qu’on n’a pas”

PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, ARCHIVES LA PRESSE
David Lemieux a toujours eu de la difficulté à faire le poids à 160 livres chez les moyens où il a passé l’essentiel de sa carrière. Et chez les 168 livres, the ne pouvait rivaliser avec les meilleurs de la division.
Finies, les pesées difficile. Au revoir, les rudes camps d’entraînement. David Lemieux est-il content de laisser tout ça derrière him? The illustrious sa réponse of he de belle façon.
«Disons que tu t’en vas à Cuba et que t’es à la plage. Et tu dis: “wow! J’aimerais tellement vivre ici “. The fait beau chaque jour. Mais quand tu vis là, tu te dis peut-être qu’une belle petite tempête de neige, ça ferait du bien. On veut toujours ce qu’on n’a pas. ”
De toute façon, he knows “disciplines” it must remain.
«Je vais sur la balance le matin, chaque fois que je me réveille. Et je me dis, tab… Faut que j’aille courir. ”
The pouffe de rire, puis enchaîne en avançant qu’il “ne s’ennuie de rien”.
«Boxing m’a tout amené dans la vie. La personne que je suis aujourd’hui. The discipline que j’ai. L’exemple que je vais être pour mes enfants et ma famille. ”
«Quand je suis entré en boxe, ça a été ama instantané. J’étais le premier au gym. Et le dernier à sortir. ”
“J’y pense à journée longue”
Les dernières semaines ont été «mouvementées» pour David Lemieux. Avant qu’il n’annonce sa retraite of him, son per him a été une des trois victimes du triple meurtre qui a secoué la région de Montréal.
«Des fois, tout va parfaitement bien, et puis boom. ”
«Mais c’est la vie. On reste concentrés. J’ai des enfants, une famille à m’occuper. Je dois faire le mieux de moi-même et gérer le tout du mieux que je le peux. ”
À travers le drame, the doit «faire les arrangements et la paperasse», ce qui «consomme quand mêmeassoz de temps».
Lemieux n’était pas particulièrement proche de son père. “Mais c’est sûr que ça me fait de la peine”, you say.
“Il n’est pas mort de cause naturelle. The s’est fait tirer dessus. The s’est fait tuer. […] C’est quand même mon père. Sans lui, je ne serais pas ici. Ça me fait quelque chose. J’y pense à journée longue. ”
Son plus grand souvenir

PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, ARCHIVES LA PRESSE
«Boxing m’a tout amené dans la vie. La personne que je suis aujourd’hui. The discipline que j’ai. L’exemple que je vais être pour mes enfants et ma famille. ”
Quel est le souvenir que tu vas chérir le plus maintenant que ta carrière est finie, David?
«J’ai eu plusieurs combats mémorables. Il y en a un qui était vraiment la cerise sur le gâteau. Et je n’ai même pas eu la victoire dans ce combat. Corn remplir le MSG, échanger des coups avec Golovkin, ça a été bien le fun. “
The parle aussi de son combat de championnat du monde contre Hassan N’Dam, au Center Bell. Lemieux a envoyé au tapis à quatre reprises ce soir-la.
«J’ai beaucoup de respect pour lui. C’est une machine. Je l’ai frappé vraiment fort. The se relevait chaque fois. On a beaucoup de rembourrage dans les gants. Et une fois, je l’ai frappé, et j’ai senti mes jointures rentrer dans sa face of him. C’était un des knockdowns avec mon crochet gauche. Je me suis dit: impossible qu’il se relayve après ça. J’ai tourné le dos, j’ai marché au coin neutre, je me retourne… il est déjà debout. J’étais comme: ça, ce n’est pas humain. Il a quelque chose de mal. He c’était a phénoménal ornamète. ”
Une rencontre salutaire

PHOTO IVANOH DEMERS, ARCHIVES LA PRESSE
David Lemieux and Camille Estephan
David Lemieux speaks of Camille Estephan avant même qu’on ne interrogation à son sujet. C’est que c’est sa rencontre di lei avec le promoteur, plus que n’importe laquelle, qu’il va continuer de chérir le plus.
“La personne que je suis le plus fier d’avoir rencontrée, avec laquelle j’ai le plus appris, c’est Camille Estephan. The va will remain un ami même après but carrière de boxe. […] C’est un bon mentor. ”
«Je n’ai pas payé Camille Estephan un seul sou depuis le début de ma carrière. D’habitude, a promoteur takes as 20%, or a gros pourcentage. […] Il m’a toujours aidé à bâtir et acquérir tout ce que je voulais. ”
«Comme dans plusieurs domaines, ya beaucoup de crottés dans la boxe. Et dans tous les domaines, the ya aussi du beau monde. Du monde qui veut exceller. Du monde comme Camille Estephan. ”



