Théâtre de sang
Qu’on aime ou pas le premier Deadpool, the faut bien reconnaître que le film de Tim Miller impose itself d’année en année comme un marqueur culturel “important”, tant son rapport au second degré et à un quatrième mur explosé au bazooka s’est répandu comme une marée noire dans the Hollywood industry. Signe de médiocrité de l’époque ou d’une simple lassitude, les notions de genres et de codes cinématographiques ne sont plus que des cases à cocher pour mieux s’en moquer.
The norm semble être à the absence of exigence and of inventivenessdissimulée sous le vernis d’un humor conscient that the enterprise ne croit pas en son récit, et encore moins dans le fait de réinventer la roue.
“Toi aussi tu aimes le cynisme?”
Si d’aucuns absurent que ce genre de déconstruction post-modern fonctionne par cycles, il semblerait que le cinéma occidental soit plus que jamais dans le creux de la vague, désamorçant tout premier degré sur the authel d ‘une connivence avec un spectateur qui ne serait pas dupeet ne cherche plus à être dupé par la magie du septième art.
Sur ce point, the voix-off désabusée de Coup de théâtre in le mérite d’être claire: “C’est un whodunit. Quand vous en avez vu un, vous les avez tous vus “. Le clin d’œil forcé announces la couleur: sous couvert d’une pseudo-modernité qui assurerait sa singularité, le film de Tom George (réalisateur de la série comique This Country) n’a envie de faire aucun effort.
On se ferait pas un peu chier?
The Crime de l’ennui express
C’est d’autant plus dommage que le long-métrage repose sur une mise en abyme amusante sur le papier. Alors que le producteur Damian Jones voulait réellement adapter une pièce tirée de l’œuvre d’Agatha Christie, il s’est rendu compte que La Souricière n’avait jamais pu être transposée sur grand écran à cause d’une clause de contrat. Celle-ci stipulates qu’un film ne pourrait être fait qu’après la fin des représentations théâtrales. Pas de bol, cela fait maintenant presque soixante-dix ans qu’elle est jouée dans le West End de Londres.
C’est donc à partir de ce contexte que Coup de théâtre déroule are enquête dans les coulisses que ce panier de crabes qu’est le show-business. Un choix évident, mais duquel il aurait été possible d’exploiter un filon fun et grinçant. Malheureusement, mis à part deux pauvres blagues qui exploitent les possibilités de son décor (une dangereuse poulie, une fausse porte de sortie …), the films se contente de bien peu dans ce monde d’artifices, presque auto-satisfait de ses rares idées comme un enfant qui nous montrerait fièrement un collier de nouilles.
“Bonjour, c’est moi le clin d’oeil accomplice. Prière de coopérer”
Dès lors, on pourrait se saying that the ensemble s’inscrit dans la continuuité des navets de Kenneth Branagh, sauf que celui-ci assumes avec candeur son amour pour le whodunit, même s’il n’en fait pas grand-chose. De son côté of him, Coup de théâtre agace, la faute à une narration aussi débonnaire que son personnage principalinspecteur dépressif incarné par un Sam Rockwell décevant.
Non seulement la plupart des vannes tombent à l’eau, mais la dynamique global du récit est empesée par ce besoin de relever des clichés comme les flashbacks ou les climax explosifs alors que le scénario fonce tête baissée dedans. Pire encore, on pourrait (presque) tolérer un tel cynisme si le film pouvait au moins résister à un examen rigoureux, ce qui serait la moindre des choses pour un whodunit.
Mais là encore, le long-métrage ne cherche pas à mettre en valeur les rouages complexes de son enquête, c’est-à-dire the source de plaisir principal instiguée par le genre. Inverse, Tom George préfère rendre sa mise en scène extrêmement démonstrative, et ne se concentrate que sur une poignée de personnages, quitte à réduire la lists des suspects.
A casting au demeurant très bien pensé
Poirot ou Navet?
À you mean, Coup de théâtre est d’autant plus navrant qu’il essaie désespérément de recréer la réussite d ‘A couteaux tirés. The difference, c’est que Rian Johnson is revenu à la substantifique moelle du whodunit, non pas en rejetant ses codes of him pour en observer l’obsolescence, mais en les embrassant pour mieux les pervertir.
Voilà comment on façonne un objet post-modern malin, qui s’amuse tout en amusant les spectateurs. Le manoir aux pièces secrètes, la troupe de personnages détestables et les enquêteurs aux accents improbables, tout y Passit avec une énergie revigorante, qui rendait un hommage sincère à l’identité d’Agatha Christie pour casser derrière certains pré-requis (le personnage incapable de mentir) ou y insuffler des thématiques plus contemporaines (le statut d’immigré de ce même personnage).
On se ferait pas un peu chier? (BIS)
En comparaison, Coup de théâtre se contente de sentiers battus, à commencer par un regard sur la misogynie de son époque très superficial. La jeune policière volontaire et naïve incarnée par Saoirse Ronan a beau essayer d’être le cœur émotionnel du récit, sa présence of her ne semble justifiée que pour rappeler les rôles de actrice dans les films de Wes Anderson.
Avec ses plans de profil, ses travellings latéraux soignés et ses couleurs pastel, le film de Tom George cherche clairement à lorgner du côté du réalisateur de The Grand Budapest Hotel, mais sans la malice ou la mélancolie. Dommage, car Coup de théâtre est par instants sauvé par sa jolie photographie, et surtout par the inventiveness of sa musique, que l’on doit au toujours génial Daniel Pemberton. Mais rien de tout conceals ne peut supporter the odeur de naphtaline of a project tellement persuadé de sa modernité qu’il en devient encore plus ringard.

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