The peint debout, sa toile sur le sol, en noir encore et toujours. Il a fêté le 24 décembre 2019 un siècle de vie et presque autant d’années à travailler le noir, ses nuances, ses reflets, ses oscillations … Ses peintures di lui sont aujourd’hui exposées dans tous les plus grands musées du monde. Neither à Rodez, le jeune Pierre Soulages découvre the abbatiale de Conques avec sa mère of him and s’éprese de art roman. Des années plus tard, the re-inventing les vitraux de Sainte-Foy de Conques où sa vocation d’artiste est née.
Pierre Soulages a 12 ans lorsqu’il visits Sainte-Foy de Conques, près de Rodez. “J’étais dans un tel état d’exaltation, je me suis dit qu’il n’y a qu’une chose important dans la vie, c’est arte. Et j’aime la peinture, je serai peintre.“
Le maître de l’Outrenoir illuminates le joyau roman
S’il visite une première fois the abbatiale avec sa mère, c’est en Compagnie de son professeur du lycée Foch de Rodez qu’il se découvre a passion for the art roman. C’est l’émerveillement. “C’est elle qui m’a donné le choc décisif. On nous parlit de la maladresse touchante de chapiteaux. Moi, je trouvais ça bouleversant “, expliquait-il in 1963 à l’historien d’art Pierre Schneider. C’est alors l’année 1931, et le desir encore confus de devenir artists souls Pierre Soulages. Knows about him with the statues menhirs du musée Fenaille, puissantes sculptures néolithiques à la signification mystérieuse, renforce son sentiment of him. The exploration de la Préhistoire finit par le convaincre.
j’étais intimement convaincu que je ne devais pas faire ces vitraux …
À travers des publications, the reçoit le choc émotionnel des peintures rupestres des grottes du Pech Merle, dans le Lot, de Font-de-Gaume, en Dordogne, et d’Altamira, en Cantabrie.
Qu’importe si les courants Artistiques n’ont pas encore traversé le territoire aveyronnais, the adolescent Pierre Soulages commence à peindre des tableaux de petits formats. Beaucoup représentent les silhouettes sombres d’arbres dénudés, évoquant le paysage hivernal des causses de l’Aveyron.
À18 ans, il monte à Paris et intègre l’atelier Jaudon pendant quelques mois pour y préparer le professat de dessin et le concours d’entrée à l’École nationale supérieure des Beaux-Arts. Admis, the refuse pourtant d’intégrer l’établissement. And he décide de tracer seul son sillon of him à la recherche d’une autre voie. There evening cells du noir et de la lumière. Après quelques refus, the commence à exposer en France puis en Allemagne. La presse le remarque. Mais c’est aux États-Unis que sa carrière of he décolle. In 1979, le peintre-graveur invents the concepts of Outrenoir avec des toiles qui feront de lui le peintre français le mieux coté du monde aujourd’hui.
L’aventure des vitraux
Il revient à Conques au tournant des années 1980: on him to confié the immense tâche de recréer les vitraux de l’Abbatiale. Pourtant, tell the maître, “j’étais intimement convaincu que je ne devais pas faire ces vitraux. […]. Mais lorsque je me suis rendu à Conques, j’ai évacué tous les souvenirs […] Une impression de puissance s’en dégage. On a face à soi une architecture très compacte, et puis, à intérieur, c’est brusquement la grâce. “
Pierre Soulages ne veut aucune redondance avec les formes de l’église, ni verticales, ni horizontales, mais quelque chose d’oblique. “ Here we sitsay-the, la lumière de l’ombre, c’est l’oblique. “
À la rencontre de la lumière
Une fois la forme trouvée, il cherche un verre qui n’existe pas. Huit ans de recherche! Au final, a totally colorless verre here renvoie dans ses reflets les couleurs naturelles de la lumière qui l’entoure. “À certains endroits, nous avons exactement la couleur des ardoises des toits de l’église.”
Jusqu’au dernier moment, the artist doute: “Je suis sorti pris de panique : des vitraux visibles depuis l’Extérieur, on n’avait jamais vu cela ! J’ai d’abord pensé que je m’étais trompé. Puis j’ai réfléchi : aucun artiste du XXe siècle n’était intervenu sur une architecture du XIIe siècle. Ce qui compte, c’est cette architecture telle qu’elle nous est parvenue, telle que nous aimons aujourd’hui, non pas telle qu’elle était. “
Près de trente ans plus tard, les visiteurs se laissent conquérir par la lumière qui magnifie la beauté du lieu et par le génie qui a présidé à la conception des vitraux de Sainte-Foy de Conques.

