The terrestrial sky is eclairé by a unique natural satellite, the Lune. The en est ainsi depuis 4.5 milliards d’années et cela ne devrait, à priori, pas changer. Mais imaginons que notre Planète ait hérité de plusieurs lunes. Combien pourrions-nous en observer dans le ciel sans pour autant que les conditions orbitales de la Terre en soient modifiées?
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[EN VIDÉO] Europe, une lune potentiellement habitable dans le Système solaire Europe est l’une des quatre lunes principales de Jupiter. Elle abrite un océan d’eau glacée, et les scientifiques estiment que de la vie pourrait s’y trouver.
Notre Système solaire compte huit planètes, ainsi que quelques planètes naines, comme Pluton ou Cérès. Mais nous oublions souvent de considérer qu’elles ne voyagent pas seules dans leur course continuelle autour du Soleil. The plupart sont en effet accompanied by one ou plusieurs satellites naturels. Si les noms de certains de ces satellites sont désormais connus du grand public, comme Europe, Ganymède ou Titanleur nombre est cependant bien plus important.
Notre Système solaire compte en effet plus de 200 lunes! Quasiment toutes orbitent autour des quatre géantes gazeuses et seulement trois se retrouvent affiliées à des planètes rocheuses. The s’agit de notre Moons et des deux satellites de Mars, Phobos et Deimos. Mercure et Vénus it possèdent en effet aucun natural satellite. Cette différence frappante between the deux types of planètes n’aurait cependant rien d’anormale, la presence de lunes en orbite autour d’une planète étant étroitement associée aux mécanismes de sa formation et aux processus d’évolution de l’orbite. Des paramètres qui varient significantment entre les petites planètes rocheuses et les géantes gazeuses.
Plusieurs lunes autour de la Terre? Une situation physiquement possible
Le cas de la Terre est cependant très intéressant, puisque notre Planète possède une unique lune, dont the taille est étonnamment imposante. Une caractéristique qui résulte de la naissance violente de notre satellite, à la suite de la collision between the jeune Terre et une autre protoplanète du nom de Théia.
Corn notre Planète aurait-elle pu avoir plusieurs lunes? C’est la question que se sont posée des chercheurs. Par des calculs et des modélisations numériques, l’équipe de scientifiques s’est intéressée plus précisément au nombre maximum de satellites naturels qui pourraient théoriquement orbiter autour de la Terre sans modifier the actual conditions of orbital stability. Si ce type de recherche peut paraître farfelu, cela permet cependant de mieux comprendre the processus de formation planétaire en général mais également les équilibres gravitationnels des systèmes planétaires.
Les results, publiés dans la revue Earth and Planetary Astrophysics, montrent que le nombre maximum de lunes pouvant orbiter autour de la Terre dépend de leurs propres tailles. Notre ciel pourrait ainsi être éclairé, au choix, par sept ou huit lunes de la taille de Cérès, quatre ou cinq lunes de la taille de Pluton, ou encore trois, voire quatre lunes de la taille de notre Lune actuelle.
Des exolunes encore difficile à identifier
Impossible de faire plus sans modifier les conditions orbitales de la Terre et mettre ainsi en péril son évolution et notamment theémergence de la vie. Cette étude permet ainsi d’estimer le nombre limit de satellites capables d’orbiter autour d’une planète sans la déstabiliser.
Les résultats de cette étude pourraient ainsi permre d’identifier plus easily la présence de petites lunes orbitant autour d ‘exoplanètes rocheuses de la taille de la Terre. Car, si aujourd’hui le nombre d’exoplanètes découvertes cesse d’ugmenter, seules deux exolunes ont pour the instant été identifiées. Leur taille dépasse cependant cells de la Terre et les planètes autour desquelles elles orbitent sont du type Jupiter. Mais les scientifiques sont optimistes: les prochaines décennies devraient apporter leur lot de nouvelles exolunes de tailles plus réduites.
Pluton et sa lune Charon En haut et au second plan, une image de Pluton (1.185 km de rayon) en couleurs quasi réelles et au premier plan, à droite en bas, une image de sa main lune Charon (607 km de rayon) en fausses couleurs prize par la New Horizons probes on 14 July 2015. © Nasa / Johns Hopkins University Applied Physics Laboratory / Southwest Research Institute, CC0
Saturne et sa lune Dioné Dioné est une des lunes de Saturne découverte par Jean-Dominique Cassini in 1684. Elle a été photographiée de près par the Cassini probes. © NASA / JPL / Space Science Institute, CC0
Saturne et sa lune Japet Japet est le troisième plus grand satellite de Saturne. Japet est principally connu pour sa coloration énigmatique, the one de ses hémisphères étant particulièrement brillant tandis que au est très sombre. Quelques explications ont cependant été proposées. © NASA / JPL / Space Science Institute PD
Saturne et sa lune Pandore Avec ses 103 × 79 × 64 km, Pandore, une des lunes de Saturne, n’a été découverte qu’en 1980 sur des images de Voyager 1. On la voit ici sur une image de Cassini. © NASA, CC0
Saturne et sa lune Rhéa Rhéa est le deuxième plus grand satellite de Saturne par la taille après Titan. The est ici photographié par the Cassini probes. © NASA / JPL / Space Science Institute, CC0
Saturne et sa lune Titan Titan (5.151 km de diamètre) is the plus grand satellite of Saturne. On voit ici une image recomposée de la surface de Titan en infrarouge à travers son atmosphere vue par la Cassini probes. © Nasa / JPL / University of Arizona / University of Idaho, CC0
Saturne et son satellite Hypérion Hypérion est a satellite mystérieux de Saturne dont le diamètre moyen est de 270 km. Sa rotation est chaotique. The image a été prize par the Cassini probes. © NASA, CC0
Saturne et sa lune Thétys La Lune de Saturne, Thétys, apparaît au premier plan de montage de photos prises par la Cassini probes. © NASA / JPL / SSI / Gordan Ugarkovic CC by-sa 2.5
Mars et son satellite Déimos Une vue du satellite Déimos, de Mars, prize par the Mars Reconnaissance Orbiter (MRO) probes. © NASA
Mars et son Phobos satellite Phobos est le plus grand des deux satellites de Mars et il en est le plus proche. The image is photographed with a resolution of 7 meters per pixel, for the HRSC camera of the Mars Express probe of the ESA. © Banco de Imágenes Geológicas, CC by 2.0
Neptune et sa lune Triton Triton is the most natural satellites of the Neptune that is on voit en haut à gauche sur ces images prises par la sonde Voyager 2 en 1989. Il ya des cryovolcans sur Triton. © NASA / A. Tayfun Oner, CC0; Nasa / JPL, CC0
Jupiter et sa lune Callisto Callisto est l’une des principales lunes de Jupiter. On pense qu’elle possède un océan sous sa surface, elle va être étudiée de plus près par la sonde Juice. Elle a été photographiée ici par Galileo. © NASA / JPL / DLR (German Aerospace Center), CC0
Jupiter et sa lune Europe Europe est l’une des principales lunes de Jupiter. Elle est couverte d’un océan global sous une banquise dont l’épaisseur est au moins de quelques kilomètres. De la vie pourrait exister dans cet océan, aux abords de sources hydrothermales. The image est ici réalisée à partir de photos prises par la Galileo probes. © NASA / JPL-Caltech / DLR, CC0
Jupiter et sa lune Io I, la volcanique, possède de nombreux volcans actifs. On voit, ici, an image prize for the Galileo probe. © NASA / JPL / USGS, CC0
La Terre et la Lune Image de la Lune prize for the LRO probes. © NASA, CC0
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