Cinema Sabaya, The Israeli Films Où Juives Et Arabes Réalisent Leur Rêve Devant L’objectif

Entre rire et larmes, le spectateur suit le parcours de 9 femmes Arabes et Juives lors d’un atelier vidéo

Sabaya cinema, le nouveau film d’Orit Fouks Rotem arose sur grand écran en Israel le 1er septembre, met en scène 9 femmes Arabes et Juives, employées de la mairie de Hadera, here participent à un atelier vidéo très original. En effet, ce cours animé par la jeune Rona, interprétée par actress Dana Ivgy, offers an espace inédit de discussion à ces femmes de tous âges et milieux socio-professionnels et leur permet de confronter leurs points de vue grâce à des supports audiovisuels qu’elles vont elles-mêmes créer.

A travers plusieurs exercices proposés par Rona, les 9 protagonists vont devoir filmer des moments de leur vie et les partager pendant le cours ,offerant de véritables débats, souvent bouleversants, mais aussi parfois terriblement hilarants.

Entre solidarité et divergences

A la fois comique et dramatique, Sabaya cinema, est en réalité une veritable mise en abyme. Devant la caméra de Rona, the film s’ouvre sur une courte presentation des 9 femmes, qui racontent leur situation familiale et dévoilent leur plus grand rêve. D’emblée, cette scène permet au spectateur de déceler ces personnalités à la fois très complexes et attachantes, empreintes de souffrance, de joie de vivre, de soumission, de rébellion ou encore de naïveté.

Qu’elles soient mère de famille nombreuse réservée et soumise, grand-mère au franc-parler sans détour, bisexuelle sans enfant vivant sur un bateau, jeune célibataire rebelle, divorcée ou encore mariée bourgeoise et malheureuse dans sonies to couple res femmes sont autour d’un but commun: la quête d’un bonheur personnel qu’elles n’ont visiblement pas encore trouvé et la réalisation de leur rêve de petite fille.

La dépression, les violences conjugales, l’homosexualité, les relations hors mariage, indépendance des femmes, ou encore, le divorce, le port du hijab et l’épilation chez les jeunes filles … De réels échanges naissent alors des divergences de coutumes et traditions between Juives et Arabes. Étonnées ou admiratives devant le parcours de autore, certaines femmes n’hésitent pas à se conseiller mais aussi à affirmer leur opinion, au risque de heurter.

En créant une dynamique de groupe via les rencontres successives entre ces femmes qui ne se connaissaient pas au départ, loin de tout cliché, the realizer in voulu montrer la réalité d’aujourd’hui en Israël des relations between Arabes et Juices. Un désir de connaître the autre malgré des positions encore bien ancrées.

A plusieurs reprises, le spectateur est témoin de violence et de clashs qui éclatent suite à des désaccords inhérents à l’identité des femmes.

Toutefois, dans différentes scènes, la solidarité féminine jaillit. Rona fait écouter des extraits sonores au groupe. Une dispute entre voisins où the seas of her insult sa femme of her rappelle alors à l’une des participantes juives les violences qu’elle a subi avec son ex-seas of her et se half à fondre en larmes. Elle est consolée par la grand-mère Arab. Dans la scène suivante, Eti, juive affirme qu’elle n’a jamais fréquenté de femmes arabes et qu’elle ne les connaît pas, ajoutant même qu’après Attentat de Hadera, elle changeait de trottoir lorsqu’elle voyait une femme voilée, jetant un froid dans la salle. Vexées et offensées, les femmes arabes lui demandent pourquoi elle craint tant les Arabes? S’en suit alors une dispute générale autour du conflit israélo-palestinien, Eti affirmant que les Arabes ne veulent pas faire la pax et les femmes arabes déclarant que les Juifs tuent des enfants et sont des colons.

The alternance de ces scènes à la fois drôles et tristes rappelle toutefois sans cesse au spectateur l’ambivalence dans laquelle vivent ces femmes et les limites du vivre-ensemble.

Sabaya cinemacriant de vérité, tente de dépeindre les tentatives de rapprochement mais certaines croyances of a côté comme de the authre perdurent dans les esprits.

Nasrin qui rêve depuis toujours de devenir chanteuse, enregistre un titre derrière un fond vert avec une mise en scène improvisée par Rona. La jeune Souad, 35 ans et mère de 6 enfants, souhaite apprendre à conduire corn son seas of her refuse catégoriquement. Dans un jeu de rôle avec une femme qui joue son mari di lei Ibrahim à la perfection, Souad perd pied et se jette violemment au cou de actrice, oubliant qu’il s’agit-là d’un jeu. Dans cette scène où the fiction a dépassé la réalité, Rona déboussolée comprend que tous les sujets ne peuvent se régler à huis clos.

Sabaya cinema nous offers a panel of intense reflexion sur le culturel between the juive and arabic communautés en putting the accent on the fléau de l’ignorance qui ronge la société israélienne.

Caroline Haïat est journalist pour le site français d’i24NEWS

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