Une jeune femme de Québec doit entamer le combat de sa vie, à quelques semaines de ses 20 ans, pour facing une tumeur au cerveau inopérable au même moment où sa grand-mère est emportée par la même maladie, qui pourrait être en partie héréditaire.
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“Quand j’ai su que ma fille allait être transférée dans le même lit que ma mère occupy quelques jours plus tôt à l’Hôpital de l’Enfant-Jésus, les fils se sont touchés. Je ne pouvais pas croire que ça nous arrivit », told by Anne Harvey.
Photo courtoisie
Marianne Genois sur le lit d’hôpital qu’occupait sa grand-mère.
Pendant plusieurs semaines, sa fille de 19 ans, Marianne Genois, avait de violents maux de tête que ses proches attribuaient à des migraines. Mais, à la mi-juillet, la douleur di lei était si intense qu’elle a dû se rendre à l’Hôpital de l’Enfant-Jésus pour y recevoir un traitement adéquat.
C’est à ce moment qu’on lui a découvert un gliome diffus de la ligne médiane. The s’agit d’un cancer du cerveau de stade avancé et inopérable, notamment en raison de l’endroit où il est situé.
“Le ciel nous est tombé sur la tête, comme une accumulation de mauvaises nouvelles. C’est une chose d’enterrer ses parents of her, ma c’en est une autre d’enterrer ses enfants of her », souffle la mère de famille.
Une prévalence génétique?
Photo courtoisie
Louise Gaudreault célébrant son dernier anniversaire. Elle est morte une semaine après que sa petite-fille di lei a reçu le diagnostic d’un cancer incurable semblable.
Quelques mois plus tôt, the grand-mère de Marianne Genois a elle-même appris qu’elle souffrait d’une tumeur cérébrale similaire. Louise Gaudreault a finalement rendu l’âme of her le 24 juillet dernier, à 72 ans, une semaine à peine après l’annonce du diagnostic de sa petite-fille of her.
«On lui donnait pourtant au moins un an et demi avec des traitements. On aime penser qu’elle est partie plus tôt pour take soin de Marianne “, lance lei Mmyself Harvey, entourée des fleurs qui ont servi aux funérailles de sa mère la veille.
Les medecins croient d’ailleurs que la génétique pourrait avoir a certain rôle à jouer dans la prévalence de cette maladie dans la famille. Un de leurs cousins to him aussi reçu a diagnostic semblable dernièrement.
Vu la situation, Anne Harvey, qui souffre de migraines depuis des années, doit recevoir d’ici quelques jours les résultats d’une imagerie par résonnance magnétique (IRM) pour vérifier si elle a hérité de ce “gène”.
Des projets plein la tête
Entre-temps, sa fille suit de nombreux traitements de chimiothérapie et de radiothérapie qui visent à freiner l’expansion de la tumeur, même s’ils ne guériront jamais la jeune femme de 19 ans.
Malgré la situation, cells-ci refuse de s’apitoyer sur son sort et dit profiter de la vie, entourée des gens qu’elle aime. Ses proches di lei ont d’ailleurs refusé de connaître le pronostic établi par les médecins.
«J’essaie d’être la même Marianne qu’avant, mais je vis au jour le jour. Je n’ai pas le choix », laisse entendre la main intéressée.
Amoureuse de la mode, elle aimerait profiter de ses derniers moments pour lancer knows own companies of clothes for personnes hors-norms or visiter les villes de la haute couture à travers le monde.
A campaign de financement lancée par une amie de la famille the aidera à accomplir ses rêves. Elle allow également de soulager le stress financier de sa mère of her, here a dû fermer sa garderie of her pour s’occuper d’elle et de sa propre mère of her depuis quelques mois.
As a diffusion of la ligne médiane
- Aussi appelé gliome infiltrant du tronc cérébral
- Tumeur cérébrale agressive here commence dans le tronc cérébral
- Il n’existe aucun remède
- Traitement de radiotherapy et chimiotherapy dans une optique palliative
- The global médiane de survie s’élève à 11 mois
Source: Merck Manuals et St. Jude Children’s Research Hospital




