Alors que des signes de slowing down apparaissent aux États-Unis et ailleurs dans le monde, the canadienne economy tient encore le coup. The intérieur brut a progressé de 0.8% au deuxième quarter, here he women a rythme de croissance annuelle of 3.3%.
Publié at 8h56
Mis à jour à 16h38
C’est inférieur à la croissance de 4% prévue par la Banque du Canada dans ses previsions de juillet, ma c’est “loin d’être un désastre”, commented the economist of the CIBC Andrew Grantham.
Les économistes de la Banque Nationale sont du même avis. «The performance de l’économie canadienne is tout à fait enviable par rapport au reste [des pays] du G7 », estiment Matthieu Arseneau and Alexandra Ducharme dans leur commentaire aux investisseurs.
Les consommateurs qui retournent au bureau, sortent davantage et recommencent à voyager ont mené la croissance du deuxième quarter. Les dépenses en vêtements et en chaussures du côté des biens, et le transport aérien, les services de repas et de boissons alcoolisées, de même que l’hébergement, ont fortement augmenté pendant les mois d’avril, mai et juin, rapporte Statistique Canada . Au total, les consommateurs ont augmenté leurs dépenses de 9.7%.
Par contre, the investissement résidentiel, qui inclut les dépenses de rénovation, a reculé de 27.6%, une baisse dont l’ampleur était inattendue, après deux trimestres de forte hausse. “La faiblesse des investissements résidentiels a surpris les prévisionnistes”, reconnaît Randall Bartlett, directeur principal, économie canadienne, chez Desjardins. Avec la hausse des taux d’intérêt qui a commencé à refroidir le marché de habitat, cette tendance à la baisse se poursuivra au troisième quarter, selon lui.
L’autre surprise du deuxième quarter concerns les imports, here affichent une hausse spectaculaire de 30.5% et qui ont plus qu’annulé the augmentation des exportations, pourtant stimulées par le prix élevé du pétrole brut. La reprise des voyages ainsi que achat de voitures hybrides et électriques très populaires, alors que les prix de l’essence sont élevés, expliquent en partie le bond des exportations, selon Statistique Canada.
Vers une hausse de 75 points?
Le portrait du deuxième quarter n’a rien pour faire dévier la Banque du Canada de sa will to augment the taux d’intérêt for fighting the inflation, qui reste très élevée, à 7.6% (chiffres de juillet).
The estimations provisoires de Statistique Canada indiquent que le troisième quarter a commencé avec a recul de l’économie de 0.1% en juillet, et tout indique que la croissance ralentira d’ici la fin de l’année.
Plusieurs économistes s’attendent when même à augmentation of 75 points de base, après la hausse surprise de 100 points de base or 1% du taux directeur en juillet. Si ça s’avère, le taux directeur passera à 3.25%, soit au-dessus du seuil dit neutral de 3% à partir duquel les risques de récession pourraient augmenter considérablement.
The prochaine décision de la Banque du Canada sur les taux d’intérêt evening on Wednesday 7 September.
Recul du taux d’épargne
Pendant ce temps, the preliminary lecture de Statistique Canada pour juillet indique une contraction de 0.1%. Les économistes s’attendent largement à ce qu’un ralentissement économique se produise.
La mesure dans laquelle les Canadiens ressentiront le ralentissement dépendra de leur situation personnelle, to estimé M. Porter – notamment du secteur dans lequel ils travaillent, et du fait qu’ils soient emprunteurs ou épargnants.
In outre, the salaries ont augmenté de 2% au deuxième quarter, Ontario and Alberta contributing the plus to the augmentation nationale, a précisé Statistique Canada. La croissance des salaires des provinces de l’Atlantique pour le quarter était presque le double du taux national.
Alors que le revenu disponible des ménages a augmenté, leur taux d’épargne est passé de 9.5% au premier quarter à 6.2%, principally en raison de inflation. Regardless, le taux d’épargne reste bien supérieur aux niveaux d’avant la pandémie – il était de 2.7% à la fin de 2019. Bien que le rapport fournisse le taux d’épargne global, Statistique Canada a noté que les taux d’épargne avaient tendance à être plus élevés chez les personnes in the tranches of revenu les plus élevées.
“Même si ces estimations laissent supposer que la résilience de l’épargne nette des menages se poursuit, les pressions inflationnistes sur la consommation et les tendances de la rémunération des salariés seront vraisemblablement des facteurs déterminants clés des résultats indiqué futurs”, dans son rapport.
Avec La Presse Canadienne


