Taxer les “super profits” des entreprises? Elisabeth Borne to affirmé ne pas “fermer la porte”, in an interview donnée samedi au quotidien Le Parisien. La Première ministre a toutefois indiqué préférer que l’enterprise qui le peut “baisse les prix pour le consommateur et women du pouvoir d’achat à ses salariés”. À gauche, cette imposition exceptionnelle est réclamée depuis de nombreuses semaines. Elle a d’ailleurs été plusieurs fois évoquée lors des universités d’été des différents partis de la NUPES, France insoumise en tête. Le Rassemblement National s’est également prononcé en faveur de cette taxation. L’idée est de redistribuer l’argent des bénéfices record de certaines entreprises à qui inflation a profité. Les grands groupes énergétiques, comme Total ou Engie, seraient notamment visés par cette taxe.
Face à une demande d’équité qui se fait entendre, the majorité envisage donc désormais des mesures en ce sens. “Personne ne comprendrait que des entreprises dégagent des profits exceptionnels alors même que les Français peuvent être inquiets pour leur pouvoir d’achat”, affirmait sam by Elisabeth Borne. Mais cette porte ouverte, le président du Médef Geoffroy Roux de Bézieux, screw tenté de la refermer. Invité ce matin sur France Inter, the s’est dit opposé à ce que ces bénéfices soient taxés comme le réclame la gauche. Le chef du principal mouvement patronal a pointé un autre “profiteur”. C’est l’État qui a, selon lui, engrangé le plus de superprofits cette année: “Qui est le plus grand super profiteur, si j’ose, qui fait les plus grands superprofits: c’est l’État”, at – the déclaré. “On a une situation économique qui est moins mauvaise qu’ailleurs, n’augmentons pas les impôts”, at-il encore plaidé.
À l’étranger justement, plusieurs gouvernements envisagent également une taxation exceptionnelle des super profits, quand ils ne l’ont pas déjà mis en œuvre. Le Royaume-Uni ainsi establishes a taxe exceptionnelle of 25% on the bénéfices des producteurs de gaz et de pétrole. L’Italie et la Hongrie ont pris des mesures comparables.
Mais Elisabeth Borne franchira-t-elle le pas? Face aux risques de coupure ou de rationnement de l’énergie cet hiver, la Première ministre, a en tout cas appelé chaque entreprise “à établir, en septembre, son propre plan de sobriété”. “Chaque entreprise doit se mobiliser et agir”, at-elle affirmé dans son discours of her in overture of the Rencontre des entrepreneurs de France du Medef. La Première ministre leur a donné “rendez-vous début octobre” for a “premier bilan” of ces plans d’économies d’énergie.
Elle expliquait samedi qu’il y aurait “des contraintes de bon sens” pour les entreprises. The Conseil d’État examine d’ailleurs deux décrets sur the extinction des publicités lumineuses la nuit et la fermeture des portes pour les commerces climatisés. Le Medef veut se montrer réceptif. “Les entreprises, madame la Première ministre, feront leur part pour attindre la sobriété énergétique”, a promis Geoffroy Roux de Bézieux en overture de cette Rencontre des entrepreneurs de France. Mais pour certain secteurs d’activité, une moindre consommation d’hydrocarbures correspond directement à une perte de productivité. L’énergie étant nécessaire pour produire, the industry se trouve face à a dilemme. “Évitons les mesures symboliques, médiatiques, dont impact carbone est nul ou en tout cas très faible, et qui pointe les uns et les autres”, a par ailleurs demandé le président du Medef, évoquant les golfs ou les jets privés.
Ces actes symboliques en faveur de la sobriété ont été au cœur des discussions de l’été. Les membres d’EELV, leur president Julien Bayou en tête, ont en effet mis ces sujets sur la table, alors que le pays était comparé à une exceptionnelle sécheresse. Lors des universités d’été du parti, certains, as Sandrine Rousseau, ont réaffirmé avec force ces postions. D’autres, as Yannick Jadot, ont appelé à se garder de trop de radicalité. Une confirmation des deux lignes qui composent the parts.
Le gouvernement va-t-il s’écarter de sa ligne libérale pour taxer les super profits des grandes entreprises?
Comment adapter l’économie, et notamment industrie, à la sobriété énergétique?
Centrisme ou radicalité, those stratégie pour les écologistes?
Invités :
– Philippe Dessertine, director of the Institut de Haute Finance
– Bruno Jeudy, editorialiste politique et essayiste
– Soazig Quéméner, rédactrice en chef du service politique – Marianne
– Bernard Sananès, political scientist and president of the Institut de sondages Elabe



