A (stres) vengers
Au risque de le répéter une énième fois, nous vivons a nouvel âge d’or du indien blockbuster. Une époque parsemée de grands films spectaculaires, violents et inventifs. Mais s’il ya bien un genre qu’aucune indienne industries n’est réellement parvenue à maîtriser, c’est clairement le film de super-héros. On peut penser à Voltage signé Anubhav Sinha ou dans une certainine mesure 2.0 réalisé par le talentueux Shankar, des films généreux et pétris de bonnes intentions, corn trop inégaux pour être de vraies réussites.
Avec ce premier volet de Brahmāstraon nous promettait an immense spectacle comme on n’en avait jamais vu à Bollywood. The filmmakers Ayan Mukerji a passé près de 10 ans à travailler are univers étendu of him, the Astraverse. Et la promesse est tenue en grande partie. Dès la séquence d’ouverture mettant en scène le légendaire Shahrukh Khan, the film cherche à nous en mettre plein la vue. Ce combat est annonciateur de tout ce que le film vise à offer: une débauche d’effets numériques, de l’action épique et des personnages mythologiques.
Des transformations flamboyantes
Évidemment, on n’évitera pas des effets franchement laids. In ses toutes dernières minutes, après un final qui enchaîne les moments de bravoure, le film sombre même dans une bouillie numérique digne du DCEU. Cela dit, dans sa grande majorité Brahmastra East une réussite technique indéniable. D’autant plus quand on se rappelle que le film a coûté cinq fois moins cher que l’immonde Thor: Love and Thunder.
On pouvait craindre qu’un cinéaste réputé pour des films aux budgets modérés ait de la peine à gérer un tel projet. Ayan Mukerji parvient cependant à effacer tous nos doutes en quelques séquences à peine. They are films by him déborde d’idées de mise en scène. Mieux encore, il tente de toujours filmer l’action à hauteur d’homme afin de rendre le spectacle plus tangible et impressionnant. The cinéaste s’amuse avec les échelles de plan et nous permet de naviguer avec émerveillement au milieu des divinités.
Pour parachever sa réussite technique, Brahmāstra disposed ofune banda-original somptueuse. Le compositeur Simon Franglen (qu’on retrouvera bientôt pour Avatar 2, excusez du peu) livre une partition épique, qui capte à merveille les racines indiennes du récit. En accompagnement, les chansons de Pritam sont aussi efficaces que mélodieuses.
Un tout petit Kamé Hamé Ha
Shiva: the défi
Toutes ces belles promesses sont cependant à relativiser. La faute à un problème non négligeable, à savoir l’écriture des personnages. Le réalisateur Ayan Mukerji a pourtant construit toute sa réputation di lui sur le fait d’écrire des personnages complexes et faillibles, auxquels il est facile de s’identifier, comme c’était le cas pour l’excellent Wake Up Sid. Cette fois-ci, Brahmāstra met en scène des coquilles vides que même les talents conjugués de Ranbir Kapoor and Alia Bhatt ne peuvent pas sauver.
In une poignée de séquences convenues et maladroites, le cinéaste veut nous faire croire à une histoire d’amour qui défierait le destin et la mort. Dans les faits, on se trouve face à une romance internielle, à laquelle on ne croit jamais et qui impiète beaucoup trop sur le spectacle de fantasy que tout le monde réclame. Le défi de rendre le couple ne serait-ce que crédible n’était pourtant pas démesuré, Ranbir Kapoor et Alia Bhatt étant mariés depuis peu.
Moi je n’étais rien et voilà qu’aujourd’hui …
Ayan Mukerji peine également à donner de la consistance à ses méchants. Mis à part peut-être la machiavélique Junoon, incarnée par une Mouni Roy qui en fait des caisses pour notre plus grand plaisir. Mais ses di lei deux hommes de main di lei sortent tout droit d’une mauvaise série B ou d’une secte à la Dan Brown, ce qui revient plus ou moins à la même chose.
Enfin, Brahmāstra souffre de dialogues au mieux maladroits, au pire risibles. The dialogues Hussain Dalal avait pourtant fait des merveilles pour Yeh Jawaani Hai Deewani, sa dernière collaboration avec Ayan Mukerji. Cette fois-ci, son niveau of lui est embarrassant. Impossible de ne pas transformer l’exercice en jeu à boire pour compter toutes les fois où Isha demands a son amant of her sur un air faussement dramatique “Qui es-tu Shiva?”.
Corn qui es-tu Shiva?
Guru ex machina
Malgré ces défauts évidents et après une première partie plombée par cette romance forcée, Brahmāstra est sauvé par un deuxième acte here takes on enfin d’être a pur spectacle de fantasy. L’arrivée du gourou, incarné par le vétéran Amitabh Bachchan, change totally the women et relance le film sur de bien meilleures bases. As toujours, the acteur dispose à l’écran d’une aura quasiment inexplicable tant elle relay de la magie du cinéma.
On découvre alors une sorte d’école secrète servant de refuge aux élus des astres. Ils y apprennent à maîtriser leurs pouvoirs à abri des regards, quelque part entre les X-Men et Poudlard, le tout assaisonné de mythologie indienne. À ce moment-là, the films capte à nouveau notre attention et ne la lâche plus jusqu’à la fin.
Gods of India
L’autre gros point fort du film, c’est sa capacité à créer un univers immense et intemporel, here semble s’étendre bien au-delà de ce qui nous est montré à l’écran. À de nombreuses reprises, il est évident que le réalisateur travaille son Astraverse depuis de longues années et le connaît sur le bout des doigts.
Paradoxalement, cette force fragilise le récit puisque Mukerji semble bien plus enthousiaste à l’idea de réciter sa mythologie qu’à cells de créer de vrais enjeux narratifs. Et c’est sûrement en grande partie ce qui peut expliquer ses failles d’écriture of him. Mais l’ivers de Brahmāstra finit irrémédiablement par nous transmettre son enthousiasme contagieux. Et maintenant que les bases (parfois laborieuses) sont enfin posées, remains the expoir d’avoir droit à un spectacle mieux maîtrisé et totalment captivant pour le prochain opus.

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