(Ottawa) Le retour à une inflation de 2% takes du temps et une période de croissance économique plus faible sera nécessaire pour réduire la hausse des prix à la consommation, a indiqué jeudi la première sous-gouverneure de la Banque du Canada, en ajoutant that the central banque s’attendait toujours à attindre cet objectif sans déclencher de récession.
Mis à jour hier à 16h32
Carolyn Rogers will express herself as a lendemain de l’annonce d’une nouvelle hausse de trois quarts de point du taux d’intérêt directeur de la Banque du Canada, dans un discours destiné à l’organisme Calgary Economic Development. La banque centrale a en outre prévenu mercredi que le taux directeur devrait grimper encore davantage pour que inflation puisse renouer avec son objectif.
Dans le texte de son discours, Mmyself Rogers a expliqué que le risque de voir the inflation s’enraciner avait été évalué in the discussions here ont mené à la hausse des taux d’intérêt de mercredi.
The inflation annuelle au Canada is set at 7.6% en juillet, against 8.1% en juin, en raison de la baisse des prix de l’essence.
Cependant, the inquiétude du conseil de direction découle des principales mesures de inflation de base de la banque, qui ont tendance à être moins volatiles, a fait valoir Mmyself Rogers. Cet indicateur a augmenté en juillet, ce qui «montre à quel point the inflation sous-jacious demeure forte au Canada», at-elle affirmé dans son discours of her.
Les banques centrales ont tendance à s’inquiéter lorsque les particuliers et les entreprises s’attendent à ce que inflation reste élevée, car cela peut conduire à une prophétie autoréalisatrice: les entreprises fixent les prix futurs à la hausse, tandis que les travailleurs négocient les augmentations de salaire futures pour qu’elles correspondent à leurs attentes d’inflation.
“Nous voulons empêcher ce scénario de se matérialiser, sans quoi le coût économique à payer pour restaurer la stabilité des prix serait beaucoup plus élevé”, a affirmé Mmyself Rogers.
Lors d’une conférence de presse avec des journalists, après son discours, Mmyself Rogers a indiqué que la banque estimait toujours qu’un “terrifying en douceur” était possible. In a tel scénario, les taux d’intérêt plus élevés font baisser the inflation sans déclencher de grave ralentissement économique.
“Nous pensons qu’il ya de la place dans l’économie pour la calmer et rester en territoire de croissance positive”, affirmed Mmyself Rogers.
M.myself Rogers a également répondu à une question sur le risque d’une spiral salaires-prix, dans laquelle des hausses de prix se traduiraient par des salaires plus élevés et vice versa, et a note que la pression à la hausse sur les prix, dans un contexte de pénurie de main-d’œuvre et d’augmentation du coût de la vie, était compréhensible.
Le gouverneur Tiff Macklem a essuyé des critiques négatives de dirigeants syndicaux après avoir suggéré, lors d’un évènement organisé par la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante, que les entreprises n’intègrent pas la forte inflation dans les contrats salariaux.
«Les travailleurs regardent inflation et ce qu’elle fait à leur pouvoir d’achat, à leurs budgets, et ils regardent les mêmes marchés du travail resserrés et ils pensent, vous savez, j’ai besoin d’une augmentation. C’est aussi complètement compréhensible », a observé Mmyself Rogers.
«Ce n’est pas notre travail de fournir des conseils sur la fixation des salaires ou des prix. ”
Selon elle, the intention de la banque est plutôt de souligner le risque que des Canadiens qui observent inflation d’aujourd’hui intègrent dans leurs processus de décisions à long terme, ce qui pourrait faire en sorte que inflation reste plus élevée pendant une plus grande période.
“Ramener la demande au même niveau que l’offre”
Dans son discours, Mmyself Rogers a rappelé que les défis des chaînes d’approvisionnement mondiales et les prix élevés des produits de base, ainsi qu’une économie canadienne en surchauffe, continuaient d’exercer une pression à la hausse sur les prix.
«Puisque l’économie est en situation de demande excédentaire, il nous faut une période de croissance plus faible pour rééquilibrer le tout et ramener la demand au même niveau que l’offre», at-elle expliqué.
La première sous-gouverneure a précisé que la banque surveillerait la réaction de l’économie à la hausse des taux d’intérêt ainsi qu’aux développements économiques mondiaux, et qu’elle évaluerait dans those mesure les taux d’intérêt doivent augment.
Selon Mmyself Rogers, une inflation et des taux d’intérêt plus élevés devraient réduire les dépenses de consommation, mais les économies supplémentaires accumulées pendant la pandémie pourraient gonfler les budgets des ménages.
«Nous savons que les Canadiens ont accumulated a surplus d’épargne during the pandémie. Il ya donc un risque que les dépenses de consommation affichent plus de dynamisme que prévu, rendant inflation plus persistante », at-elle expliqué.
Les decisions prises par la banque dans les derniers mois devraient take jusqu’à deux ans avant d’avoir leur plein effet sur inflation, a calculé Mmyself Rogers.
“Ramener inflation at 2% will take a certain temps. Nous savons aussi qu’il pourrait y avoir des obstacles en cours de route », at-elle affirmé.
Dans son discours, Mmyself Rogers a également reconnu l’effet de la forte inflation sur les personnes et les entreprises. Pour les Canadiens, le coût des nécessités quotidiennes augmente, tandis que pour les entreprises, the uncertainty causée par une inflation plus élevée peut affecter les décisions d’vestissement, at-elle précisé.
«Il est impossible d’échapper au stress et à la frustration que cause inflation, surtout pour les menages à faible revenu ou à revenu fixe. ”
M.myself Rogers a conclu son discours en réitérant l’engagement de la banque à réduire inflation.
«Nous sommes déterminés à y arriver», at-elle déclaré.



