“Meghan Markle n’est pas uniquement la duchesse de Sussex. Elle est désormais la reine des podcasts. “ Le sacre est ainsi pronounced par le Los Angeles Times. At 23 août en exclusivité on Spotify, “Le nouveau podcast by Meghan Markle, Archetypes, a cette semaine détrôné le très populaire Joe Rogan Experience on the list of podcasts les plus écoutés de Spotify dans six pays, y compris aux États-Unis et au Royaume-Uni. “
Fruit d’un partnership exclusif avec la plateforme de streaming, le projet vise, selon la description qui en est proposée, à discuter à bâtons rompus avec des invités afin d ‘“Examiner, disséquer et faire sauter les étiquettes accolées aux femmes pour les empêcher d’avancer”.
The premier épisode, d’environ une heure, traite de la connotation negative du terme “ambition” appliqué au féminin et reçoit pour ce faire Serena Williams at the approche de sa retraite sport. C’est l’occasion pour les deux femmes, nées la même année 1981 in Los Angeles, de rappeler leur amitié et d’échanger sur leurs parcours respectifs.
Archétype de l’égocentrisme?
Les fans of the actress américaine adoreront, et ses détracteurs se régaleront de se voir fournir de nouvelles munitions pour la présenter comme narcissique, résume un New Statesman clairvoyant. Le magazine anglais note que, par exemple, “Meghan met des plombes à présenter son invitée, the tennis star Serena Williams, parce qu’elle est trop occupée à s’étendre sur les victoires féministes de son enfance [une campagne de pub qu’elle a fait modifier] et féliciter des religieuses qui avaient apparently pris leur destin en main dans une école catholique [son collège-lycée de Los Angeles]”.
Sans surprise donc, du côté de la presse conservativa britannique, les critiques pleuvent. “Le podcast est une succession de banalités, d’inepties et de platitudes à la sauce californienne”, juge notamment le quotidien The Times.
“[Il] vous women the impression d’avoir été enfermé dans la salle de relaxation of a spa with a prof de yoga qui raconte sa vie. “
Même son de cloche du côté du non moins conservateur hebdomadaire Spectator here titre, visiblement ravi de tirer à boulets rouges: “Le podcast de Meghan parle surtout que d’elle.” Et de se dire surpris du montant de the accord de partnership (18 millions de dollars, environ la même chose en euros), vu le résultat final.
Viser un public américain
Néanmoins, souligne New Statesmanceux qui n’ont pas une dent contre la duchesse trouveront leur compte à écouter l’épisode avec Serena Williams. “Tout d’abord, c’est très intéressant d’écouter deux Africaines-Américaines qui ont largement réussi dans la vie évoquer en toute franchise les discriminations dont elles ont été victimes sur a podcast aussi haut de gamme.”
L’hebdomadaire de gauche poursuit:
“Ce mélange de développement personnel et de conversation intime horripilera de nombreux Britanniques, corn pour un public américain de gauche c’est sans doute le bon dosage d’inspiration et de sincérité.”
Indeed, the ton des critiques du côté américain de l’Atlantique is radicalement différent. Ainsi, Forbes ne tarit pas d’éloges sur un premier épisode “À tout le moins intelligent, audacieux et passionnant”. Et, argument pour suivre les 11 prochains épisodes, un des points forts deintervieweuse, outre une “Voix de toute évidence faite pour la radio”, est son talent à “Faire ressortir une forme de vulnérabilité chez des invités qui sont fréquemment considérés comme dotés de qualités surhumaines”.
The Daily Beast, pour sa part, souligne at that point the duchesse de Sussex semble maîtriser sa trajectoire publique. Ce podcast est pour Meghan Markle une manière, selon the site of information new-yorkais, de poursuivre la guerre médiatique here opposed les Sussex au reste de la famille royale. Elle ne se deprive pas de revenir sur ses expériences négatives of her dans le détail. Le Prince Harry, son seas of her, doit d’ailleurs sortir un livre en November, aux alentours du dernier épisode de la serie de podcast. En dépit des critiques assassines, “Meghan knows probablement que personne à Buckingham ne va vouloir accuser de mentir, d’exagérer ou d’venter – sachant qu’une bonne partie de sa conversation avec Serena Williams porte sur le fait que les femmes sont souvent accusées d’être des hystériques ou de ne pas savoir maîtriser leurs nerfs alors qu’un homme, dans la même situation, sera vu comme passionné et volontaire ”.



