Arpenter City, c’est avoir “Un peu the impression de se trouver plongé dans a film by John Cassavetes: the improvisation fait loi, pas de scénario écrit à avance”, prévient The New York Times. Sur le site, indeed, “Pas de belvédère prévu, pas de point de vue englobant tout d’un seul coup d’œil, pas de carte, pas de point de départ ni d’arrivée.“
À partir de ce 2 septembre, dans le desert du Nevada, les visiteurs pourront découvrir – et se perdre – dans City. Une Monumental œuvre de l’Américain Michael Heizer. Et une création déroutante, consider l’hebdomadaire britannique The Observer. “Cette sculpture n’étant pas à caractère rituel, elle peut se permre de ne pas être entièrement compréhensible ni forcément useful. Sa plus grande force réside sans doute dans sa seule présence. “
Une chimère devenue réalité

En chantier depuis cinquante ans, à trois heures de voiture au nord de Las Vegas, City avait dans le monde de art la réputation d’une chimère. Peu escomptaient la voir un jour achevée et ouverte au public. Longue de 2,4 kilomètres et large de 800 meters, elle constitue “Probablement la plus grande œuvre d’art contemporain de la planète”, évalue The Art Newspaper. Une structure de taille à rivaliser avec “Des sites anciens comme les monticules amérindiens, les métropoles mésoaméricaines et les lieux de dévotion égyptiens”, détaille le magazine spécialisé.
Pour le British magazine The Economist, c’est sans doute “One des plus ambitieux projets de land art” jamais exécutés. Avec Robert Smithson ou James Turrell, Michael Heizer est l’une des figures de proue de ce mouvement – apparu dans les années 1960 – “Inspiré par les photos de la Terre flottant au milieu d’une mer d’obscurité, qui avaient été transmises par les missions spatiales Apollo”, rappelle the British magazine.
Aux États-Unis, des artistes avaient alors commencé à travailler en extérieur, utilisant la roche et la terre comme matériaux premiers, pour proposer “L’équivalent de l’action painting (peinture gestuelle) de Jackson Pollock, mais avec de la terre”.

A travail d’Hercule
In 1972, when Michael Heizer was launched dans ce projet fou, il avait 27 ans. Richard Nixon is still in the Maison-Blanche, and the États-Unis englués in the war of Vietnam. Fils d’un archéo-anthropologue et descendant de mineurs du Nevada, Heizer avait, quelques années auparavant, développé le concept de “sculpture negative”, dégageant des tonnes de roches pour révéler des formes monumentales dans le sol. “Cela devait influencer par la suite des générations d’artistes et d’architectes”, précise The New York Times. Et innerver City.
“The construction de City n’a jamais été une sinécure. Il a fallu façonner d’énormes monticules de terre, déplacer des rochers et construire d’énormes structures en béton [aux deux extrémités du site]”, relate The Art Newspaper.
Les années et les décennies passant, le projet a souffert autant des ravages de l’érosion que du désintérêt progressif du monde de art. Ponctuellement, Michael Heizer a pu embaucher du personnel pour l’Aider dans les travaux. Mais le budget total, de 40 millions de dollars, est en grande partie sorti de sa poche, agrémenté de dons. “Cela a été pour l’essentiel a DIY project (do it yourself), mené tout seul à grande échelle – cells of a ville nouvelle – by a self-taught artist “, écrit encore The New York Times.
The nature sublimée
Aujourd’hui achevée, “City se fond tellement dans le paysage que, de loin, elle est presque invisible “, indique The Economist. Mais difficult to declare the final results. “The rend les merveilles de la nature encore plus merveilleuses, tente le Las Vegas Review-Journal, principal quotidien du Nevada. Des rangées de triangles droits imposants s’élancent vers le ciel selon une symétrie géologique précise; des monticules de terre ont été façonnés pour avoir des formes angulaires articulées avec soin; des dépressions délicatement entretenues semblent avoir été creusées par une ancienne rivière depuis longtemps disparue. “

“City n’est pas faite pour être vue d’en haut ou d’un seul coup, ni sur des photos ou des images de drone. Elle est destinée à être parcourue et explorée à pied, slowly, à hauteur d’yeux, la où on est submergé par le site “, décrit encore The New York Times. Des jeux de géométrie et de perspective ne cessent de surprese l’œil.
Une visits here devra se mériter
L’article du New York Times est signé Michael Kimmelman, le critique en architecture du quotidien, qui s’est rendu sur le site “Une demi-douzaine de fois” au fil des ans et qui se déclare grand admirateur du projet. “J’ai fine par ranger City sur le même plan que le mont Rushmore ou le barrage Hoover “, s’enthousiasme the journalists. The enchaîne:
“C’est un objet de bravoure, impressionnant et cinglé, un témoignage de la vieille will américaine d’y arrive coûte que coûte.”
Michael Kimmelman reends a son compte la comparaison avec les pyramides précolombiennes: “Avec ses allusions, à travers les différences de hauteur, à des sites mayas ou incas et à des autoroutes, Heizer semble affirmer l’existence d’une chaîne de quatre mille ans d’ventions culturelles et d’ingénierie.”
Artisan patient et obstiné, Michael Heizer n’est toutefois pas prêt à ouvrir son grand œuvre aux hordes de touristes. “Seuls six visiteurs seront autorisés à entrer quotidiennement sur le site, et ce seulement certains jours de l’année et à certaines heures, si les conditions météo sont bonnes “, prévient le Las Vegas Review-Journal. The free evening entrée pour les locaux, payante pour les autres (jusqu’à 150 dollars).



