“C’est un tout nouveau véhicule, une nouvelle technology, un tout nouveau but – retourner sur la Lune pour préparer un voyage vers Mars – et oui, cela est difficile”, a déclaré lors d’une conférence de presse le patron de la Nasa, Bill Nelson.
Après une première tentative échouée lundi à causes de soucis techniques, le décollage de la première mission test Artémis 1, sans astronaute à bord, était cette fois prévu samedi à 14H17 heure local (18H17 GMT), depuis le center spatial Kennedy en Floride.
Mais les équipes de la Nasa ont échoué à résoudre a problème de fuite de fuel, qui s’est déclenché au petit matin, au moment des opérations de remplissage des reservoirs de la fusée. Cette fuite d’hydrogène liquid ultra-froid a été qualifiée de “grosse” par Mike Sarafin, en charge de la mission à la Nasa.
Le “suspect principal”, at-il expliqué, est un “joint” qui entoure une pièce permant de connecter le tuyau par lequel passe le carburant et la fusée – an élément conçu pour se détacher ultra-rapid right at the moment of décollage.
Les équipes pensent devoir remplacer ce joint, soit sur le pas de tir directement, soit en ramenant la fusée dans son bâtiment d’assemblage, à quelques kilomètres de la.
Ces travaux permettaient ainsi plus de pouvoir décoller d’ici mardi, lorsque l’actuelle période de lancement possible se terminit, en raison des positions de la Terre et la Lune.
Possiblement des semaines de retard
Autre problème: le système d’autodestruction d’urgence de la fusée, conçu pour la faire exploser en cas de trajectoire déviante après le décollage, doit a priori être de nouveau testé, et ne pourra l’être que dans le bâtiment d’assemblage .
Or, rentrer la fusée et la ressortir will take “des semaines”, following Mike Sarafin.
Les prochaines périodes possibles for a lancement from 19 September to 4 October, from 17 to 31 October.
M. Sarafin a estimé qu’il était encore “trop tôt” pour exclure totalment la fin septembre, et a promis un point d’étape la semaine prochaine.
La Nasa a précisé que la période de début octobre serait compliquée à coordonner, à cause du décollage prévu au même moment d’un équipage d’astronautes pour la Station spatiale internationale, également depuis le center spatial Kennedy.
Quoi qu’il en soit, les dizaines de milliers de spectateurs qui étaient attendus sur la côte samedi pour le décollage devront donc encore patienter pour assister au spectacle.
La fusée orange et blanche SLS, qui n’a encore jamais volé, est en développement depuis plus d’une décennie, pour devenir la plus puissante du monde.
Fifty ans après la dernière mission Apollo, Artémis 1 doit permit de vérifier que la capsule Orion, au sommet de la fusée, est sûre pour transporter à avenir des astronautes sur la Lune.
Pour cette première mission, Orion will venture jusqu’à 64.000 kilomètres derrière la Lune, soit plus loin que tout autre vaisseau habitable jusqu’ici.
L’objectif principal est de tester son bouclier thermique, le plus grand jamais construit. A son retour dans l’atmosphère terrestrial, the devra supporter une vitesse de 40.000 km / h et une température moitié also chaude que cells de la surface du Soleil.
Au total, le vaisseau doit parcourir quelque 2,1 millions de kilomètres jusqu’à son amerrissage dans l’océan Pacifique.
Alunissage in 2025
Le succès complet de la mission serait un soulagement pour la Nasa, qui tablait à l’igine sur un premier lancement en 2017 pour SLS, et aura investi d’ici fin 2025 plus de 90 milliards de dollars dans son nouveau program lunaire, selon un public audit.
Le nom Artémis a été choisi d’après la soeur jumelle du dieu grec Apollon – en écho au program Apollo, qui n’a envoyé sur la surface lunaire que des hommes blancs, between 1969 and 1972.
Cette fois, the Nasa souhaite permits à la première personne de couleur et la première femme de marcher sur la Lune.
The prochaine mission, Artémis 2, will emport in 2024 des astronautes jusqu’à la Lune, sans y scherrir. Cet honneur evening reserved à l’équipage d’Artémis 3, in 2025 au plus tôt. NASA souhaite ensuite lancer environ une mission par an.
The s’agira alors de construire une station spatiale en orbite lunaire, baptisée Gateway, et une base sur la surface de la Lune.
There, NASA veut tester les technologies nécessaires à l’envoi de premiers humains pour un aller-retour vers Mars. Un tel voyage, qui durerait plusieurs années, pourrait être tenté vers la fin de la décennie 2030.
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