La chanteuse belge Angèle est devenue une icon de la pop et une figure du féminisme en seulement quatre ans. “Je n’avais ni les épaules, ni l’équipe pour être confrontée à une notoriété aussi rapide”, reconnaît-elle dans an entretien exclusif au podcast de la RTS Le Short.
Angèle est passée des petits bars bruxellois, où elle donnait ses piano-voix intimistes, à des tournées planétaires. Elle est âgée d’à peine 21 ans quand sa carrière of her décolle grâce aux réseaux sociaux. Ses chansons di lei deveennent alors rapidement des tubes en même temps que la jeune chanteuse se hisse en figure du féminisme, notamment grâce à “Balance ton quoi” devenu l’hymne des manifestations féministes.
Mais sa vie privée est aussi épiée, au point même que la presse people révèle en 2019 son histoire d’amour avec une femme, par des photos volées. “Il ya trois ans, je n’avais ni les épaules ni une équipe à mes côtés pour être confrontée à une notoriété aussi rapide. Ça devenait invivable”, explique Angèle dans un entretien au podcast de la RTS Le Short, lors de son passage au Paléo en juillet dernier.
>> The Interview of Angèle dans Le Short:
La peur de la célébrité
Accepter la célébrité n’a donc pas été une évidence pour la chanteuse belge. “The ya des périodes dans ma vie où j’étais effrayée d’être connue, des gens qui me demandaient des photos dans la rue”, dit-elle.
Privée de concerts à cause de la pandémie de Covid-19, Angèle a pris ce temps pour produire son deuxième album “Nonante-cinq”, trois ans après “Brol” qui a connu un succès phénoménal en s’écoulant à 1,5 million d’exemplaires. Elle aussi pris conscience de “la chance” qu’elle avait d’être sur scène. “Si j’avais tout de suite, les bras ouverts, accepté la notoriété, je ne serais pas une personne équilibrée”, note-t-elle.
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“Très spontanée” sur les réseaux sociaux
Angèle privilégie souvent les réseaux sociaux pour communiquer avec son public. D’ailleurs, elle a dévoilé son nouvel album by her, avec une semaine d’avance, sur Instagram où elle compte 3,6 millions d’abonnés
“Sur les réseaux sociaux, je peux être très spontanée”, indique-t-elle. Mais elle reconnaît qu’en même temps, elle est beaucoup plus exposée aux critiques. “Je ne suis pas blindée. Mais when on est connu, il est inévitable de vivre des choses desagréables sur les réseaux sociaux.”
Parfois, the press goes if dédouaner en utilisant ce qui se dit sur les réseaux sociaux pour écrire des articles
Et d’ajouter: “Parfois, the press goes if dédouaner en utilisant ce qui se dit sur les réseaux sociaux pour écrire des articles. (…) C’est un peu la rançon de la gloire. On ne peut pas être aimé sans être détesté. “
Dans la gestion de son image, Angèle est restée “très indépendante”, en créant notamment son propre label. “Ça été un des choix les plus importants de toute ma vie. (…) Personne ne me conseille ce que je dois dire sur les réseaux sociaux. J’ai donc une vraie liberté.”
Mais “ce n’est pas toujours simple d’accepter que mon image puisse être incontroôlable”, déclare-t-elle. “Il y aura toujours des photos qui ne sont pas avantageuses, des vidéos que je déteste ou dans lesquelles je ne suis pas à mon avantage.”
Angèle announces vouloir faire de la musique toute sa vie, même si elle ne sait pas encore à quoi va ressembler son troisième album. “Ce n’est pas encore un ‘goal’, car j’ai encore trop de choses à faire.” In octobre, the “Nonante-cinq” tour goes back to France and Belgium.
>> Pierre de Maere, Charlotte Cardin, Sam Ryder, Suzane, Lewis OfMan, Emma Peters et Feu! Chatterton: leurs interviews dans Le Short en mode (f) estival.
Propos recueillis par Davy Bailly-Basin / vajo



