[Analyse] The longue glissade du marché immobilier

La dégringolade du marché immobilier n’est pas terminée. Elle devrait toutefois se révéler un peu moins sévère au Québec et s’arrêter avant d’avoir eu le temps d’effacer tous les gains réalisés durant la pandémie.

En juin, au moment de publier leurs prévisions sur le marché de habitat au Canada, les analystes du Mouvement Desjardins s’étaient fait say qu’ils voyaient avenir un peu trop en noir. Cette semaine, à peine deux mois plus tard, ils ont été bien obligés d’admettre qu’ils s’étaient probablement trompés… et ont publié des previews plus sombres encore.

Ainsi, au lieu d’une baisse moyenne de 15% du prix des propriétés au Canada, de son sommet de février 2022 à quelque part vers la fin de 2023, ils s’attendent maintenant à une chute de presque un quart (23%) . Le Québec s’en tirera mieux – notamment parce que les prix et l’endettement y demeurent proportionnellement moins élevés et que les salaires y augmentent plus vite -, mais il ne sera pas épargné. De seulement 2% jusqu’à présent, la glissade ne s’arrêtera pas à 12%, comme on le thought encore au début de l’été, mais pourrait aller jusqu’à 17%.

Mais là encore, tous ne seront pas logés à la même enseigne. Certaines régions, like cells of Québec, pourraient demeurer à peu près intactes, alors que d’autres, like cells of Grand Montréal, pourraient être témoins of a total price of money 20%.

Le nombre de logements vendus (-17% cette année et -17% en 2023 au Québec) devrait suivre la même trajectoire, comme le fera aussi celui des mises en chantier (-11% et -22%), quoique, dans ce dernier cas, à un rythme bien différent pour les maisons unifamiliales (-34% and -36%) and the logements en co-owned (-13% and -21%).

La dernière flambée du marché immobilier ne pouvait pas durer éternellement. En situation de pénurie amplifiée par une explosion de la demand de logements plus grands et éloignés des centers-villes déclenchée par la pandémie de COVID-19, Canada a finalement vu offers revenir à un équilibre avec la demande. On devrait éventuellement voir poindre des situations de surplus à certains endroits au cours des prochains mois.

Ainsi, à la place des histoires de surenchère des derniers mois, on pourrait voir des propriétés vendues en deçà du prix demandé, observaient jeudi les économistes au Mouvement Desjardins Hélène Bégin et Chantal Routhier, dans une anal des marchés québécois et on the market. «The s’agit d’un virage à 180 degrés par rapport à la récente période de frénésie. “

This retournement of the situation is accéléré for the relay beaucoup plus brutal que prévu des taux d’intérêt de la Banque du Canada. Encore à son niveau plancher de 0.25% au mois de mars, son taux directeur est de 2.50% aujourd’hui et devrait être à 3.25% ou 3.50% avant la fin de l’année, selon l ‘analyste à qui vous parlez.

Cette hausse du loyer de l’argent ne se répercute pas seulement sur les taux des prêts hypothécaires, elle relayve aussi les seuils de revenus dont les emprunteurs doivent disposer pour pouvoir contracter a prêt auprès de leur banque et diminuer les sommes que ces dernières seront prêtes à leur avancer.

On assiste à “la pire détérioration de abordabilité du logement en 41 ans”, affirmaient mardi des analystes de la Banque Nationale. “L’hypothèque d’une maison représentative au Canada exige maintenant 63.9% du revenu pour être remboursée, soit le pourcentage le plus élevé depuis 1982.”

Jusqu’en 2024

Certains propriétaires se résoudront peut-être à rénover la maison qu’ils ont déjà plutôt que d’en changer, d’autant plus que la hausse, an dernier, de 40% du coût de ce genre de travaux s’est un peu atténuée depuis, en même temps que le prix des matériaux de construction. Mais l’augmentation des coûts d’emprunt pèsera la aussi, préviennent Hélène Bégin et Chantal Routhier. De nombreux autres ménages seront condamnés à rester locataires plus longtemps que souhaité, ce qui viendra aussi peser sur le prix des loyers (+4.8% cette année et +5.5% en 2023 au Québec).

Cette période de refroidissement du marché immobilier will last jusqu’à ce que la Banque du Canada if you feel obligée de relâcher de nouveau la bride monétaire pour insuffler un peu plus de vie à l’économie, ce qui devrait se produire vers la fin de l ‘ année prochaine, prédit Desjardins.

Même à ce moment-la, the owners of a maison n’auront pas perdu tout le terrain gagné pendant la pandémie. Le prix moyen des propriétés à la fin de 2023 au Québec devrait encore être supérieur d’environ 20% à ce qu’il était en février 2020.

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