Sauvegarde est une application qui met en lien des cafés, des restaurants, des boulangeries et des petites épiceries avec les consommateurs soucieux de l’environnement. Ces petits et moyens détaillants (des boulangeries, certaines succursales de Second Cup et des rôtisseries St-Hubert, parmi tant d’autres )offer aux utilisateurs et à prix réduit des repas, des surplus d’aliments périssables, des produits presque périmés, voire périmés (mais toujours consommables), ou encore des fruits et légumes moches.
C’est très simple. Vous n’avez qu’à ouvrir the application et vous voyez les commerces partenaires près de chez vous. Et vous n’avez qu’à sélectionner les produits qui vous intéressent. Vous payez votre achat en ligne et vous passez take vos articles à l’heure de cueillette indiquée par le commerçant
, nous explique Johny Saliby. Les gens peuvent également put the main sur des sacs surprises, qui sont aussi très populaires et, là encore, vendus au rabais.
Johny Saliby at eu conscience dès le plus jeune âge de l’portance de ne pas gaspiller les aliments. Chez moi, mes parents ont toujours insisted pour qu’on mange tout dans notreassiette. Je crois que c’est parce qu’au Moyen-Orient, la nourriture, c’est aussi quelque chose de très culturel, de très rassembleur
ajoute l’homme de 39 ans of Lebanese origin, qui est né et qui a grandi dans l’ouest de l’île de Montréal.
Il souligne que jeter ces matières organs à la poubelle est lourd de conséquences: enfermés dans des sacs avec d’autres résidus, puis envoyés dans les sites d’enfouissement, les aliments dégagent du méthane, un gaz à effet de serre 84 fois plus puissant que le CO2 sur une période de 20 ans. Cela contribue donc grandement au réchauffement climatique.
Lutter contre le gaspillage alimentaire est un des moyens les plus faciles pour réduire les gaz à effet de serre, pour faire sa part
fait valoir Johny Saliby.
” The n’y a pas qu’une solution au problème du réchauffement climatique. Mon application en est une parmi d’autres. “
Après des débuts modestes à Montréal, the application est maintenant présente in Québec, Gatineau, Ottawa and Sherbrooke. Toronto et d’autres grandes villes canadiennes suivront. Un an après le lancement de Sauvegarde, le nombre de commerçants dans l’imentation qui y participent a décuplé pour attindre près de 300. Quant au nombre d’utilisateurs, Johny Saliby l’évalue à environ 20 000 au Québec.
Les commentaires de nos clients sont très positifs. Ils trouvent intéressant de poser un geste pour la planète tout en économisant
says Johny Saliby.
Le jeune entrepreneur voit grand, très grand, pour son application. Sky is the limit, lance t-il. On vise tout le Canada d’ici 2030 et on est en négociation avec des partenaires plus importants.”,”text”:”Sky is the limit, lance t-il. On vise tout le Canada d’ici 2030 et on est en négociation avec des partenaires plus importants.”}}”>Sky is the limit, lance t-il. On vise tout le Canada d’ici 2030 et on est en négociation avec des partenaires plus importants.
À plus long terme, le patron de Sauvegarde veut développer un volet caritatif qui permrait aux détaillants d’offrir des aliments à des personnes dans le besoin en échange de reçus d’Imôts.
Quelques trucs de Johny Salby pour contrer le gaspillage alimentaire
- Organisez mieux vos achats.
- Planifiez your menu pour n’acheter que ce dont vous avez besoin à l’épicerie, tout en prévoyant les restes.
- Compostez vos aliments non consommés dans le bac brun ou à the aide of a bac de compostage.
- S’il n’y a pas de collecte de résidus alimentaires dans votre municipalité, vérifiez si un marché ou un organisme dans les environs Prendrait vos aliments à composter. Sinon, your jardin serait a bon endroit où utiliser the compost résidus organs.
The existe d’autres applications here visent à éviter la perte d’aliments, like Flashfood et FoodHero, liées aux grandes chaînes d’épicerie like IGA, Metro et Loblaw. TooGoodToGo en est une autre, semblable à Sauvegarde, mais qui est plus présente en Europe, like Johny Saliby. L’entrepreneur explique que la particularité de Sauvegarde est d’aller chercher the adhésion de petits et moyens détaillants, comme les cafés, les restaurants et les boulangeries.
La professeure associée à Institut national de la recherche scientifique (INRS) et directrice du Center Eau, Terre, Environnement, Louise Hénault-Éthier, voit d’un très bon œil cette application québécoise. C’est vraiment quelque chose d’utile. The faut encourager ce genre d’itiative structurante et permanent, d’autant plus que le gaspillage alimentaire est un enjeu d’équité social parce que des gens dans le besoin n’ont pas accès à toute cette nourriture encore bonne et qui se retrouve à the poubelle
affirme-t-elle.
” Si le gaspillage alimentaire était un État, il se classerait troisième au monde pour son apport en GES, derrière les États-Unis et la Chine. “
Les pouvoirs publics prennent-ilsassez au sérieux cette question? Ça s’en vient
, replied-elle. The women quelques exemples: the Ville de Montréal, qui déploie sa Vision Zéro déchet, et la France, qui interdit depuis 2016 aux supermarchés de jeter leurs aliments invendus. Mais il faudra passer à la prochaine étape, c’est-à-dire des règlements, des mesures d’écofiscalité comme les crédits d’Imôt pour dons d’aliments, des surtaxes ou des redevances à l’enfouissement, des subventions pour les entreprises qui font des efforts to contre le gaspillage des aliments
énumère la professeure.
Elle invite d’ici there consommateurs à essayer les applications as Sauvegarde. Même observation pour les transformateurs ou les acteurs de l’imentation, à qui elle suggère aussi d’avoir recours à tout autre outil (comme des courtiers alimentaires, des repreneurs d’aliments, etc.) qui peut les aider à faire une transition vers des modèles d’économie circulaire ou de réduction de leur empreinte coal. The faut changer nos façons de faire
insists Louise Hénault-Éthier.

