Des nombreux chercheurs développent un outil permant de traduire le langage des animaux. Pour y parvenir, the science put on intelligence artificielle et apprentissage automatique. Les dernières avancées en la matière sont saisissantes.
Les chercheurs du Max-Planck-Institut für Hirnforschung, an institut allemand spécialisé dans les neurosciences, ont découvert un moyen de décoder le langage des animaux. As the rapportent nos confrères du New York Times, les chercheurs ont utilisé des algorithmes d’apprentissage automatique pour analyser les bruits de sept colonies de rat-taupe nu.
The translation par le biais of the apprentissage automatique
The automatique apprentissage, ou “machine learning” en anglais, désigne un domaine d’expertise de intelligelle artificielle. The permet à des algorithmes à évoluer et à apprendre sans avoir été programs au préalable. Ils progressent grâce aux données, without the intervention of a programmeur. Pour fonctionner, les algorithmes ont besoin d’une quantité massive de données.
Pour mémoire, c’est déjà grâce au machine learning that the translation of a langue à une autre a considérablement évolué ces dernières années. Dernier exploit en date: the NLLB-200 de Meta programs. Ce program d’intelligence artificielle est capable of taking on charge the translation of 200 langues, dont des dialectes méconnus.
En s’appuyant sur des algorithmes, les chercheurs ont étudié 36 000 gazouillis émis par les rats-taupes nus. Apparemment, chaque colonie dispose de son propre dialecte. De plus, la manière de communiquer évolue dans le temps. Comme les êtres humains, les rats-taupes nus transmettent leur dialecte de génération en génération.
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Les nombreux projets en cours
Les projets visant à décoder le langage animal ne manquent pas. Grâce aux algorithmes, des chercheurs tentent de comprendre les cris émis par les corbeaux, les grincements des souris ou la syntaxe d’un cachalot, énumère le New York Times. Les lémuriens, les poulets, les cochons et les chauves-souris sont également au cœur des expérimentations.
“Nous essayons de créer un Google Translation pour animaux”déclare Diana Reiss, experte en cognition et en communication des dauphins au Hunter College.
With the automatic apprentissage, les scientifiques sont désormais capables de repérer la voix d’un animal précis grâce à son timbre et distinguer les sons générés en fonction d’un événement.
Parmi les innovations les plus avancées de ce domaine, on trouve DeepSqueak. Mis au point à l’université de Washington, ce logiciel est capable d’analyser le langage ultrason des rongeurs, inaudible aux oreilles humaines, en un temps record. Dans le cadre d’une expérimentation, le program, basé sur intelligence artificielle, est parvenu à reconnaître un son joyeux, lié à la prize d’une substance ou la presence d’une femelle, d’un sad son. Le logiciel permet de comprendre l’état psychologique d’un animal.
DeepSqueak est par ailleurs en mesure d’analyser les sons sous-marins envoyés par des mammifères, comme des baleines. Le program peut ensuite classer tous les sons enregistrés, en fonction des espèces. The a déjà permis de déceler the presence of baleines bleues dans l’océan Indien et de découvrir une nouvelle espèce de baleine à bec. Comme c’est le cas pour les rats-taupes nus, chaque espèce de baleine a un dialecte différent.
The importance des données
Dans la même optique, le projet CETI (Cetacean Translation Initiative) a vu le jour en 2020. The initiative, qui comprend notamment des experts en apprentissage automatique, des biologistes marins, des roboticiens ou des linguistes, prévoit d’installer “Des stations d’écoute de baleines” dans l’océan. Grâce à des microphones, les scientifiques enregistreront les sons émis. Cet afflux massif de données devrait, à terme, permre de décoder le langage des baleines.
En parallèle, les chercheurs de l’Université de Tel Aviv ont conçu un logiciel destiné à comprendre le dialecte des chauves-souris. Le program est parvenu à classer 61% des appels agressifs émis par une colonie.
“Le même appel aura des nuances légèrement différentes, que nous avons pu détecter à aide de l’apprentissage automatique”explique le Dr. Yossi Yovel, en charge de l’étude.
There encore, the a fallu que les algorithmes absorbent une immense quantity of women. C’est pourquoi les chercheurs ont surveillé des groupes de chauves-souris pendant 75 jours à l’aide d’une camera et d’un microphone.
Source:
New York Times
